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Trois dimanches du Penticostaire - un triptyque propédeutique-spirituel de l'intégration de l'homme vivant dans l'Église dans l'humanité transfigurée par la résurrection du Christ Sauveur

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Publication : 4 juin 2020

Le 4ème dimanche après Pâques, nous interrompons quelque peu la série des Évangiles qui parlent directement de la rencontre avec le Christ ressuscité et nous lisons trois autres textes dans les dimanches suivants (du paralytique, de la femme samaritaine, de l’aveugle né). Nous sommes encore dans la période festive de la résurrection que nous marquons par le salut : « le Christ a ressuscité! » ou avec l'hymne pascale : « Le Christ est ressuscité des morts, par la mort Il a vaincu la mort, et à ceux qui sont dans le tombeau Il a donné la vie! »

Nous nous demandons alors: pourquoi, dans l'ordo de l'Église, ne continuons-nous pas la lecture dans la Divine Liturgie des péricopes concernant la résurrection du Seigneur? Il est vrai que pendant le service des Matines, leur lecture se poursuit comme d'habitude tout au long de l'année.

Si nous regardons attentivement les textes des Évangiles successifs, ils ont un caractère pédagogique, propédeutique, théologique et introductive dans ce que vivra chacun des chrétiens qui participeront à la condition de l'humanité ressuscitée en Christ et aux dons qui l'accompagneront. Les faits et les miracles qui s'y rapportent ont une connotation théologique très riche et expliquent à travers les paroles du Créateur Lui-même ce que signifie la condition d'être intégré dans le mystère de l'humanité ressuscitée et rétablie en Christ. Ce qui se passe dans la vie des gens apparaît comme une conséquence directe de ce que le Christ a fait avec son humanité assumé, ressuscité et transfiguré en sa personne et qui par la suite se reflète dans la vie individuelle de chacun de ceux qui reçoivent cette œuvre par la foi et les Saints Sacrements.

 

Le pouvoir de guérison et de restauration de l'être ecclésial à travers le Sacrement du Baptême

La guérison de l'homme paralytique à la piscine de Bethesda a une signification profondément ecclésiale. Voici comment elle est interprétée par l'un des Pères de l'Église: « Quel genre de remède est-ce? Quel mystère cela signifie-t-il pour nous? – se demande St. Jean Chrysostome. ... Qu'est-ce qui est montré dans cet évènement? Un baptême allait être donné qui possédait beaucoup de pouvoir. C'était le plus grand des dons, un Baptême purgeant tous les péchés et rendant le peuple vivant au lieu de mort. Ces choses sont alors annoncés comme en image au bord de la piscine (Bethesda – ndt). »[1]  Il y a un parallèle entre ce qui arrive à l'humanité assumée et restaurée dans la personne du Fils de Dieu et l'œuvre de l'Église. L'événement de la piscine de Bethesda n'est pas seulement un moment individuel d'un autre miracle accompli par le Christ à travers lequel les contemporains perçoivent sa véritable identité mais est l'image de l'œuvre ultérieure, celle du baptême, qui sera donnée à l'Église jusqu'à la fin des âges. La puissance de la résurrection du Christ commence à fonctionner au sein de notre humanité dans l'Église. Nous sommes préparés à l'avance et participons mystiquement au miracle de la piscine de Bethesda déjà dans le mystère qui adviendra à la Descente du Saint-Esprit, c'est-à-dire le baptême du feu pour le pardon des péchés et le rétablissement de notre vie, mystère que nous sommes invités à recevoir et à le faire fructifier par la foi et les actes dont les conséquences sont à la fois spirituelles et matérielles. Le moment de guérison de la piscine de Bethesda amène l'Église à vivre mystiquement par anticipation l'œuvre intérieure de guérison et du renouvellement fondamental de la nature humaine en général et à travers elle de chacun de ses membres par la foi et par le baptême. Si, jusqu'à présent, l'Église nous a présenté en particulier les moments de la rencontre des disciples - saint Apôtres, saint apôtre Thomas, les femmes myrrhophores, Luc et Cléophas, etc. - avec le Fils de Dieu ressuscité pour les fortifier dans la conviction qu'Il est ressuscité, par le miracle de Bethesda nous entrons dans la compréhension anticipée de la façon dont la résurrection du Christ opèrera à travers les Saints Sacrements, en particulier le Sacrement du Baptême, le rétablissement et la guérison de chacun de nous et les exigences (l’innocence/ à ne pas pécher – ndt) que cela implique.

Au Mi-Pentecôte, nous lisons à nouveau:

« Alors, cria Jésus dans le temple pendant qu'il enseignait, disant: Vous me connaissez tous les deux, et vous savez d'où je suis: et je ne suis pas venu de moi-même, mais celui qui m'a envoyé est vrai, que vous ne connaissez pas et je ne suis pas venu de moi, mais celui qui m'a envoyé et que vous ne connaissez pas est vrai. Je le connais, car je viens de lui, et il m'a envoyé » (Jean 7: 28-29).

Dans le mystère du baptême, le Christ travaille par sa puissance divine à cause de la mission que lui confie le Père. Cette œuvre puissante révèle à la fois l'œuvre divine du Père à travers le Fils et la connaissance du Père et du Fils à travers cette œuvre.

« Et il leur dit: Je m'en vais, et vous me chercherez, et vous mourrez dans vos péchés: où je vais, vous ne pouvez pas venir. Où je vais, tu ne peux pas venir. ... Et il leur dit: Vous êtes d'en bas; Je viens d'en haut. Vous venez de ce monde; Je ne suis pas de ce monde. Alors je vous ai dit que vous mourriez dans vos péchés. Car si vous ne croyez pas que je suis, vous mourrez dans vos péchés » (Jean 8; 21: 23-24).

Après que l'Église nous a présenté la dynamique de la compréhension de la nécessité du Baptême à travers la guérison de la piscine de Bethesda, elle nous introduit également à travers les textes de l'Évangile de Jean pour mieux comprendre l'œuvre de la grâce du Baptême sans laquelle nous ne pouvons rien faire à l’égard de Dieu. Nous avons vu dans le texte de saint Jean Chrysostome qu'il y a au moins deux choses qui nous sont données dans le Baptême: 1. le pardon des péchés; 2. le renouvellement de la vie humaine. Comme Jésus le dit dans le texte ci-dessus, nous avons d'abord besoin du pardon des péchés. La nouvelle vie ne nous est pas accessible par nos propres pouvoirs. La nouvelle vie est un attribut de la grâce de Dieu qui nous est donnée par le Baptême. Nous sommes d’en bas avant le Baptême. Par le Baptême, nous devenons mystiquement des participants de la grâce invisible mais réelle du royaume de Dieu. Il nous reste, au cours de notre vie concrète, à manifester dans notre vie personnelle la manière dont le don divin du Christ par le Baptême prend une forme visible à travers les actes de notre vie. Ce n'est qu'en nous immergeant dans les eaux sanctifiées par le Baptême de notre Sauveur Jésus Christ que nous participons à la sainteté renouvelante de la nouvelle vie en Christ et transfigurons et transformons notre vie selon la volonté de Dieu placée en chacun de nous.

La foi en Christ en tant que Fils de Dieu venu pour notre salut est le point de départ de notre adhésion à cette dynamique renouvelante, transfiguratrice et salvatrice. La foi nous amène à la connaissance du Christ et à suivre ses paroles. Le Baptême est la prochaine étape qui nous introduit concrètement et véritablement dans la nouvelle vie, jetant les bases de cette nouvelle vie dont nous avons parlé dans la foi. Il nous confère le fondement inébranlable de l'humanité ressuscitée et renouvelée du Christ mort et ressuscité. Cette nouvelle humanité purifiée et libérée des passions est le levain de la nouvelle vie que nous essayons de cultiver dans nos vies.

Voici comment l'Église, à travers l'ordo des lectures de cette période, après nous avoir fait rencontrer le Christ mort et ressuscité par le témoignage des disciples à propos de Sa vue, afin qu'à travers eux nous puissions être renforcés dans le temoignage apostolique et la foi dans sa résurrection, nous présente la compréhension du mystère qui nous introduira au changement de notre façon d'être selon le modèle dont nous avons été faits et dans la dynamique de ce changement qui culminera dans le don à la Descente du Saint-Esprit. C'est le don qui confirme un chemin pleinement accompli par le Christ dans l'humanité qu'Il a personnellement assumée et renouvelé, dont les dons seront accordés à ceux qui par la foi désirent la nouvelle vie.  

 

La nouvelle vie reçue par le Baptême présuppose une alliance unique de fidélité avec Dieu, un culte unique et vrai, et une compréhension authentique de Dieu.

Le dimanche suivant, nous lisons le texte de l'Évangile de Jean qui nous raconte la rencontre du Sauveur Jésus Christ avec la femme samaritaine au puits de Jacob. La péricope est extrêmement riche de sens. Elle est interprétée par les Pères de l'Église dans un sens ecclésial:

« Il est pertinent pour l'image de la réalité [que représente – ndt] cette femme, qui est l’image de l'église, qui vient de parmi les étrangers, car l'église devait venir de Gentils, qui est diffèrent de la race des Juifs – dit St. Augustin. Dans cette femme, alors, sommes nous-meme, et en elle nous nous reconnaissons et en elle remercions Dieu pour nous-mêmes. »[2] Nous comprenons de cela que si la femme dans cette péricope est l'image de l'Église, alors tout ce que nous y lisons en tant qu'enseignement du Christ s'applique à toute l'Église qui nous comprend tous. Le Sacrement du Baptême, que nous avons vu préfiguré dans le miracle de la guérison de la piscine de Bethesda ouvre la porte de l'entrée dans un autre mystère, celui de la grâce sans fin et vivifiante.

« Jésus lui répondit: Quiconque boit de cette eau aura encore soif; mais celui qui boira de l'eau que Je lui donnerai n'aura jamais soif, et l'eau que Je lui donnerai deviendra en lui une source d'eau qui jaillira jusque dans la vie éternelle » (Jean 4: 13-14). Le mystère du Baptême ouvre l'accès au mystère de la grâce du Dieu éternel. Nous devenons vraiment l'Église dans la mesure où nous participons à l'humanité ressuscitée du Sauveur Jésus Christ. C'est seulement alors que nous devenons vraiment l'Église. C'est seulement alors que nous commençons à grandir de l'image de Dieu qui nous est donnée à la ressemblance acquise par la grâce de Dieu et par l’effort synergique de la foi, de la volonté et de l'effort de l'homme. La grâce du Saint-Esprit est cette eau que quiconque la reçoit n'a plus soif après.

« Ce puits est clairement la grâce de l'Esprit, un ruisseau provenant de la fontaine vivante – dit St. Ambroise de Milan. Le Saint-Esprit est donc aussi la fontaine de la vie éternelle. … Cette eau, la grâce de l'Esprit, est tellement rafraîchissante. »[3] L'église préfigurée par la Samaritaine boit de la grâce divine du Saint-Esprit et s’y rassasie. La lumière de la grâce qui resplendi sur l'Église purifie les cœurs, nourrit les âmes et illumine les esprits: « Notre Seigneur, la fontaine vivante, est venu purifier le cœur de tous les peuples, étancher leur soif et satisfaire leurs âmes – dit St. Césaire d’Arles. De plus, Il n'a pas cherché un seau pour puiser l'eau, mais de Lui-même Il est entré par Lui-même dans l'esprit de chacun. »[4]

L'œuvre de la grâce du Saint-Esprit agit dans toute la personne - le cœur, l'âme et l'esprit. L'église voit présent dans tous ses membres le pouvoir purificateur et restaurateur de la grâce divine.

Deux autres choses mentionnées ici sont importantes pour la nouvelle humanité en Christ - la fidélité et l’attachement à Dieu et la pureté de la prière. L'Église symbolisée par la Samaritaine a besoin de l'alliance d'union entre elle et Dieu, similaire au mariage. L'église est l'épouse de Dieu. Son époux n'est qu'Un - Christ Dieu.

« Dans la foi de la sainte femme sont représentés tous les traits de l'église dans de vraies couleurs qui ne vieillissent pas; car la façon dont la femme a nié un mari alors qu'elle en avait plusieurs est exactement la façon dont l'église a nié de nombreux dieux, comme des maris, et les a quittés et s'est fiancée à un maître en sortant de l'eau. »[5]

Il en va de même pour la prière. L'un est le vrai temple et donc l'un est la vérité. Comme le temple est un et la vraie foi est une: « L'Esprit est Dieu, et ceux qui l'adorent doivent l'adorer en esprit et en vérité » (Jean 4:24).

« Adorer dans l'Esprit implique que notre intelligence a été éclairée. Considérez les paroles prononcées à la Samaritaine – dit St. Basile le Grand. … Mais le Seigneur, tentant de la corriger, a dit que l'adoration devait être offerte en Esprit et en vérité. Par vérité, Il se référé clairement à Lui-même. Si nous disons que l'adoration offerte dans le Fils (la vérité) est l'adoration offerte à l'image du Père, nous pouvons en dire autant de l'adoration offerte dans l'Esprit, car l'Esprit en Lui-même révèle la divinité du Seigneur. Le Saint-Esprit ne peut pas être séparé du Père et du Fils dans l'adoration. Si vous restez en dehors de l'Esprit, vous ne pouvez pas adorer du tout, et si vous êtes en Lui, vous ne pouvez pas Le séparer de Dieu. La lumière ne peut pas être séparée de ce qu'elle rend visible, et il vous est impossible de reconnaître le Christ, l'image du Dieu invisible, à moins que l'Esprit ne vous éclaire. »[6]

Nous comprenons des paroles du grand cappadocien que l'adoration en esprit et en vérité présuppose la connaissance de Dieu tel qu'Il est - c'est-à-dire en tant que Trinité - le Père, le Fils et le Saint-Esprit. L'homme restauré dans l'humanité ressuscitée de la Personne du Sauveur Jésus Christ est l'homme qui prie au nom de la Sainte Trinité. La compréhension de l'homme à l’égard de Dieu atteint la plénitude. L'homme restauré en Christ, l'homme qui intègre cette nouvelle humanité refaite à l'image et à la ressemblance de Dieu, comprend mieux Dieu dans sa dimension suprarationelle.

 

Le miracle de la guérison de l’aveugle né - transition de la compréhension et de la connaissance matérielle à la lumière de la compréhension de la foi en Dieu

La lecture du dimanche de la guérison de l'aveugle né nous conduit à la compréhension du pouvoir éclairant de l'œuvre de grâce de Dieu et au constat du paradoxe ou l'on peut avoir les yeux ouverts, tout en étant aveugle quant à la compréhension des choses. On voit les choses qui se passent tout autour comme des signes d'une nouvelle réalité ou identité, mais la raison, l'esprit, ne les comprend pas correctement et ne tire pas les conclusions claires. En fin de compte, la connaissance signifie la foi.

Le dialogue de l’homme né aveugle avec les pharisiens nous donne l'occasion de voir qu'il y a une progression dans sa compréhension par rapport à l'identité du Christ Sauveur - en tant qu'homme, en tant que prophète et en tant que Dieu. L'homme reconnaît d'abord le Christ selon son humanité: « Il répondit: l'homme qu'on appelle Jésus a fait de la boue, a oint mes yeux, et m'a dit: Va à la piscine de Siloé, et lave-toi. J'y suis allé, je me suis lavé, et j'ai recouvré la vue » (Jean 9:11). Il comprend après que Jésus est un homme de Dieu, c'est-à-dire un prophète: « Et il y eut division parmi eux. Ils dirent encore à l'aveugle: Toi, que dis-tu de lui, sur ce qu'il t'a ouvert les yeux? Il répondit: C'est un prophète » (Jean 9:17). À la fin, il reconnaît Jésus comme le Fils de Dieu: «Jésus apprit qu'ils l'avaient chassé; et, l'ayant rencontré, il lui dit: Crois-tu au Fils de Dieu? ... Je crois, Seigneur. Et il se prosterna devant Lui. » (Jean 9; 35, 38).

Il y a dans la compréhension de l'aveugle né une lucidité et une logique beaucoup plus claires que ceux qui n'ont jamais eu d'infirmité. Pour les Pères de l'Église, le miracle de la guérison de l’aveugle né est un miracle qui guérit également certains de ceux qui y assistent:

« [L'aveugle] a lavé la boue de ses yeux et s'est vu – dit St. Éphraïm le Syrien. Ces autres ont lavé leur cécité de leur cœur et ont été accueillis. Lorsque notre Seigneur a ouvert [les yeux d'un] aveugle publiquement à cette occasion, il a ouvert [les yeux de] de nombreux aveugles en secret. Car cet aveugle était [en effet] aveugle. Il était comme une source de gain pour notre Seigneur, car il a gagné de nombreuses personnes aveugles à travers lui, [les guérissant] de la cécité du cœur. »[7] La guérison que l’aveugle reçoit et qui porte ses fruits a un double aspect: physique et spirituelle. Le miracle a d'abord un but matériel et physique de guérison, mais il a aussi un but spirituel pour l’aveugle mais aussi pour ceux qui étaient présents. De plus, la guérison devient une model du travail spirituel de l'Église. La vue physique est importante, mais plus importante est la vue intérieure et spirituelle du cœur, qui est donnée à l'aveugle né et à une partie des personnes présentes. Le Christ par le miracle accompli considère le profit du plus grand nombre possible d’après St. Éphraïm le Syrien. La lumière de guérison et de vue reçue à la piscine de Siloé est l'image de la lumière spirituelle reçue par le baptême:

« […] Celui qui a rétabli l'homme en oignant ses yeux avec de la boue – dit St. Ambroise - est Celui-là même qui a façonné le premier homme de la terre, et que cette terre qui est notre chair peut recevoir la lumière de la vie éternelle à travers le Sacrement du Baptême. »[8] La piscine de Siloé devient l'image de la grâce reçue au Baptême qui illumine et guérit tout en vue de la compréhension et de la contemplation de Dieu.

L'Église distingue à travers les trois péricopes des trois dimanches trois étapes par lesquelles nous sommes progressivement introduits dans le mystère de la participation à l'humanité ressuscitée du Sauveur Jésus-Christ commencée par le Baptême et à la grâce du Royaume des cieux. Vient d'abord la guérison de l'infimité et de la faiblesse à l'exemple de la guérison du paralytique, puis la consolidation en participant aux profondeurs de la grâce vivante éternelle à la mesure d'une vie authentique, d'une foi juste et fidèle à Dieu et d'un véritable culte de Lui comme la samaritaine, puis la connaissance de Dieu due à la lumière intelligible qui jaillit de la foi en Lui. Tous ces dons seront accomplis et poursuivis à la Descente du Saint-Esprit. Ils font partie de l'œuvre permanente de l'Église qui est l'œuvre de la grâce divine et de la présence de Dieu en tant que Trinité qui inspire et guide la dynamique du renouveau de la vie de l'Église.

 

[1] St. Jean Chrysostome. Homélies sur l’Évangile de Jean 36.1 în Thomas C. Oden (ed.) Comentarii creștine antice despre Scriptură (Noul Testament I/Va Ioan 1-10). Ed. InterVarsity Press: Downers Grove, Illinois SUA 60515, p 179 col. 1

[2] St. Augustin. Traités sur l’Évangile de Jean 15.10 en Thomas C. Oden (ed.) Commentaires Chrétiens Anciens sur l’Écriture (Nouveau Testament I Va / Jean 1-10). Ed. InterVarsity Press, Downers Grove, Illinois, États-Unis 60515, p 146-147 col. 2/1

[3] St. Ambroise de Milan. Sur l’Esprit Saint 1.16.180-81 en Thomas C. Oden (ed.) Commentaires Chrétiens…, p 151 col.1

[4] Césaire d’Arles. Homélie 170.4 en Thomas C. Oden (ed.) Commentaires Chrétiens…, p 150-151 col.2/1

[5] Roman le Mélode. Kontakion sur la femme samaritaine 9.11-12 en Thomas C. Oden (ed.) Commentaires Chrétiens…, p 157 col.1

[6] St. Basile le Grand. Sur l’Esprit Saint 26.64 en Thomas C. Oden (ed.) Commentaires Chrétiens…, p 162 col.1/2

[7] St. Éphraïm le Syrien. Commentaire sur le Diatessaron de Tatien 64 en Thomas C. Oden (ed.) Commentaires Chrétiens…, p 327 col.1

[8] St. Ambroise de Milan. Lettre 67.4-6 en Thomas C. Oden (ed.) Commentaires Chrétiens…, p 326 col.1

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