The Romanian Orthodox Diocese of Canada
  • Română
  • English
  • Français
  • Page d'Accueil
  • Orthodoxie
  • Qui Nous Sommes
    • Histoire
    • Règlements
    • Autonomie
  • Structure
    • Diocésain Centre
    • Diocésaine Cathédrale
    • Répertoire Paroissial
    • Organisations
      • AROLA
      • ROYA
    • Magasin d’église Teofania
    • Centre “St. Maxime”
  • Hierarque
    • La biographie
    • Itinéraire pastoral
    • Méditations
  • Publications
    • La revue La Verbe
    • Revue La Foi
    • Almanach Credința
  • Photos
  • Contact
  • Vous êtes ici :  
  • Accueil /
  • La guérison de la femme courbée – une image de l’œuvre de la foi persévérante et de la patience


La guérison de la femme courbée – une image de l’œuvre de la foi persévérante et de la patience

Catégorie : Headlines
Publication : 8 décembre 2025

La guérison de la femme courbée – une image de l’œuvre de la foi persévérante et de la patience

 

En ce 27ᵉ dimanche après la Pentecôte, la Divine Liturgie à la Cathédrale épiscopale Saint-Georges le Grand Martyr et Saints Épictète et Astion de Saint-Hubert, Québec, a été célébrée par Sa Grace Mgr Ioan Casian.

Ont concélébré auprès de l’hiérarque du Canada : le protosyncelle Maxim Morariu, le père Adrian Manea, le père Traian Petre Constantin, ainsi que les diacres Valentin Boțu et Marius Constantin Popa.

Dans l’homélie prononcée à la fin de la Divine Liturgie, l’hierarque a parlé de la période liturgique dans laquelle nous nous trouvons, ainsi que des saints prophètes, particulièrement commémorés maintenant, « choisis par Dieu pour annoncer et préparer le peuple élu à la rencontre avec le Sauveur Jésus Christ, avec l’Enfant Jésus dans la crèche de Bethléem ». L’évêque a ensuite souligné certains aspects de la vie des deux grands saints célébrés ce jour-là : Sainte Philothée la martyre et Saint Ambroise de Milan, et il a expliqué le passage évangélique lu pendant la Divine Liturgie.

En évoquant la femme courbée et la manière dont elle a été guérie, l’évêque a mis en lumière sa foi :

« Cette femme venait à la synagogue bien qu’elle marchât courbée. Nous savons qu’elle avait la foi, car autrement elle ne serait pas venue écouter la parole du Seigneur - tout comme celui qui ne croit pas ne vient pas à l’église. C’était une femme croyante, mais discrète. (…) Voilà comment le Christ agit : Il connaît les pensées et les souffrances de chacun. Parfois, Il laisse les gens L’interpeller - pour manifester la foi de ceux qui demandent de l’aide. D’autres fois, comme ici, Il s’approche le premier, preuve de Sa prescience et de Sa miséricorde envers la souffrance humaine. »

L’évêque a ensuite évoqué une parole de Saint Nicolas Vélimirovitch, qui « dit que la femme courbée est l’image de l’esprit humain penché sous le poids du péché, des soucis du monde, de la mort et des passions; et que le seul qui puisse la relever dans sa dignité véritable est le Christ, le Fils de Dieu. Il est pleinement homme, mais sans péché ; et pleinement Dieu, dans la même personne. Il a pris chair humaine de la Vierge Marie pour restaurer notre nature humaine. Ainsi, la liberté de l’homme était préservée, car il lui revenait de manifester sa foi et de choisir librement de suivre ou non le chemin vers Dieu. Dieu, respectant la liberté humaine - car l’homme est créé à Son image et à Sa ressemblance - ne force le salut de personne. L’homme moderne souffre encore aujourd’hui. Nous avons la technologie, la médecine, le confort, mais il existe une souffrance profonde que personne ne peut guérir, sinon le Christ : la souffrance du péché. Et cette guérison est donnée dans l’Église, par la grâce. »

En parlant des défis du monde contemporain, l’évêque a souligné la nécessité de participer aux offices de l’Église et le besoin d’entendre des paroles bonnes, belles et édifiantes :

« Nous avons besoin d’un temps consacré à la participation aux offices de l’Église. Même si l’esprit s’égare parfois, la grâce de Dieu agit, pénétrant l’âme dans la mesure où nous faisons cette ascèse de la présence et de la prière. (…) C’est pourquoi l’Église nous offre des périodes particulières - comme ce jeûne - des temps de lutte spirituelle plus intense: jeûne, prière, charité. Le jeûne ne signifie pas seulement s’abstenir de nourriture, mais aussi offrir - donner de ce qui est à nous à celui qui est dans le besoin. »

En conclusion, l’évêque a rappelé l’exhortation de l’Épître aux Éphésiens lue au cours de la Divine Liturgie : « Fortifiez-vous dans le Seigneur et dans la puissance de Sa force », en ajoutant que « la guérison spirituelle demande foi, patience et volonté. Dieu est toujours prêt à guérir. Le Médecin est là. Mais il reste l’effort de notre liberté: Dieu ne force le salut de personne, car Il respecte notre liberté. »

À la fin, les fidèles présents ont reçu la bénédiction.

 

(notes par Moniale Ana Bulgariu)

Notre adresse

Diocese Orthodoxe Roumain du Canada
2010 Boul. Marie, St-Hubert (Quebec) J4T 2B1
P: +1.450.812.1733, E: [email protected]

Ressources

  • Documents
  • Répertoire Photo
  • Liens utiles
  • Podcasts

© 2026 The Romanian Orthodox Diocese of Canada

  • Page d'Accueil
  • Orthodoxie
  • Qui Nous Sommes
    • Histoire
    • Règlements
    • Autonomie
  • Structure
    • Diocésain Centre
    • Diocésaine Cathédrale
    • Répertoire Paroissial
    • Organisations
      • AROLA
      • ROYA
    • Magasin d’église Teofania
    • Centre “St. Maxime”
  • Hierarque
    • La biographie
    • Itinéraire pastoral
    • Méditations
  • Publications
    • La revue La Verbe
    • Revue La Foi
    • Almanach Credința
  • Photos
  • Contact
Go Top
Next › ‹ Previous