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LETTRE PASTORALE DU SAINT SYNODE DE L’ÉGLISE ORTHODOXE ROUMAINE POUR LE PREMIER DIMANCHE DU CARÊME DE LA NATIVITÉ DE L’ANNÉE 2025

Catégorie : Headlines
Publication : 15 novembre 2025

LETTRE PASTORALE

DU SAINT SYNODE DE L’ÉGLISE ORTHODOXE ROUMAINE

 

POUR LE PREMIER DIMANCHE

DU CARÊME DE LA NATIVITÉ DE L’ANNÉE 2025

 

CONCERNANT LA SIGNIFICATION DE « L’ANNÉE CENTENAIRE DU PATRIARCAT ROUMAIN » ET DE « L’ANNÉE COMMÉMORATIVE DES PÈRES SPIRITUELS ET CONFESSEURS ORTHODOXES ROUMAINS DU XXe SIÈCLE » DANS LE PATRIARCAT ROUMAIN

 

AU VÉNÉRABLE ORDRE MONASTIQUE, AU TRES REVEREND CLERGÉ

ET AUX FIDÈLES BIEN-AIMÉS DU PATRIARCAT ROUMAIN,

 

GRÂCE, PAIX ET JOIE

DE LA PART DE DIEU LE PÈRE, DU FILS ET DU SAINT-ESPRIT,

ET DE NOTRE PART DES BÉNÉDICTIONS PATERNELLES !

 

 

Très Révérends Pères,

Bien-aimés frères et sœurs dans le Seigneur,

 

En préservant sans interruption la tradition établie en 2008 concernant les années hommagiale et commémoratives, le Saint-Synode de l’Église Orthodoxe Roumaine a proclamé l’année 2025, dans le Patriarcat Roumain, Année Centenaire du Patriarcat Roumain et Année commémorative des Pères spirituels et Confesseurs orthodoxes roumains du XXe siècle.

Au cours des 100 années de son activité et de son organisation institutionnelle, le Patriarcat Roumain a proclamé l’Évangile et guidé les fidèles, par l’œuvre du Saint-Esprit, vers le Christ, l’Époux de l’Église. Il a été également un facteur d’unité nationale, de stabilité sociale et d’épanouissement culturel, tandis que les pères spirituels et confesseurs orthodoxes roumains du XXe siècle ont été les témoins et défenseurs de la foi dans les temps hostiles du régime communiste athée.

 

Bien-aimés fidèles orthodoxes,

La reconnaissance de l’autocéphalie de l’Église Orthodoxe Roumaine en 1885 ainsi que son élévation au rang de Patriarcat le 4 février 1925 représentent deux événements historiques de première importance pour la vie ecclésiale du peuple roumain, car ils ont particulièrement influencé le développement institutionnel et administratif dynamique de l’Église Orthodoxe Roumaine, tout en étant l’expression naturelle de l’unité spirituelle et nationale réalisée par la Grande Union du 1er décembre 1918.

La canonisation des saints roumains, la création de nouvelles éparchies, l’organisation de la diaspora orthodoxe roumaine, ainsi que la contribution significative de l’Église Orthodoxe Roumaine dans le domaine des relations inter-orthodoxes, interchrétiennes et interreligieuses n’auraient pas été possibles sans ces moments providentiels de son histoire et de son devenir. Fondé dans le contexte historique de la Grande Roumanie, le Patriarcat roumain est devenu le symbole de l’unité spirituelle de tous les roumains orthodoxes, réunis dans les mêmes frontières nationales après des siècles de séparation administrative et ecclésiale.

La Grande Union a entraîné d’importants changements, y compris dans la vie de notre Église, imposant le principe d’une organisation unifiée de la vie ecclésiale dans toutes les provinces du royaume de la Grande Roumanie. Le 31 décembre 1919, l’évêque Miron Cristea de Caransebeș fut élu métropolite primat; il avait participé à l’acte historique du 1er décembre 1918, étant l’un des hiérarques ayant célébré le TeDeum pour la réunion des délégués votants de la Résolution d’union d’Alba Iulia et membre de la délégation de Transylvanie qui remit l’Acte d’union au roi Ferdinand le 14 décembre 1918 à Bucarest.

Dans ce contexte, plusieurs personnalités ecclésiastiques, politiques et culturelles soutinrent et argumentèrent l’idée de la création du Patriarcat comme acte de prestige pour une Église autocéphale et pour la Roumanie réunifiée, qui, après la Révolution bolchevique (6-7 novembre 1917), « était le plus grand État orthodoxe d’Europe », comme le mentionnait le professeur Alexandru Lapedatu, ministre des Cultes, et « le seul peuple orthodoxe avec un simple métropolite primat à la tête d’une Église autonome », constatait le savant Nicolae Iorga.

Le 4 février 1925, sur proposition du métropolite Pimen Georgescu de Moldavie, le Saint-Synode de l’Église Orthodoxe Roumaine décida la création du Patriarcat Roumain, proposition adoptée à l’unanimité. Lors de la même séance, l’évêque Vartolomeu Stănescu de Râmnicul-Nou Severin lut l’Acte de création du Patriarcat Roumain et la décision fut transmise au gouvernement pour législation. Après l’adoption du projet de loi par les instances législatives (12 et 17 février 1925), la loi fut promulguée par le roi Ferdinand Ier le 23 février 1925 et publiée au Journal officiel le 25 février 1925.

Ainsi, après la Grande Union, la diversité de l’organisation ecclésiale en Bessarabie, Bucovine et Transylvanie rendit évidente la nécessité d’une unification sous une seule autorité ecclésiale, ayant son siège à Bucarest. Le Patriarcat œcuménique, représenté par le patriarche Basile III (1925-1929), considéra « bienvenue et justifiée […] l’élévation de l’Église sœur de Roumanie à la dignité patriarcale ». Le Tomos du Patriarche œcuménique, émis le 30 juillet 1925, consacra canoniquement la dignité patriarcale de l’Église Orthodoxe Roumaine, et l’intronisation du premier patriarche, Miron Cristea, le 1er novembre 1925, marqua le début d’une nouvelle ère pour l’orthodoxie roumaine.

Au cours de ses 100 années d’activité, le Patriarcat Roumain s’est affirmé comme une institution fondamentale pour la préservation de l’identité nationale et spirituelle du peuple roumain. Il a traversé des périodes historiques très difficiles, telles que la dictature royale, le régime de Antonescu et surtout le régime communiste athée, unissant la souffrance à l’espérance et survivant avec vigueur pour s’épanouir après 1989 dans une période de renaissance spirituelle et missionnaire de grande ampleur.

Les patriarches qui ont dirigé l’Église Orthodoxe Roumaine au cours de ce siècle (1925-2025) ont été des hiérarques sages et dignes, contribuant chacun à leur manière à la continuité et au développement de la vie ecclésiale du peuple roumain. Le désir des fidèles orthodoxes roumains d’avoir une nouvelle Cathédrale Patriarcale, en signe de reconnaissance envers Dieu pour la réalisation de la Roumanie unifiée, a été concrétisé par l’édification de la Cathédrale Nationale.

Ainsi, lors du Centenaire de la Grande Roumanie en 2018, le 25 novembre, l’autel de la Cathédrale Nationale fut consacré, avec les dédicaces de l’Ascension du Seigneur (Jour des Héros) et de Saint André, le Premier Appelé, Protecteur de la Roumanie, et le 26 octobre 2025, lors de la fête de Saint Dimitri le Mégalomartyr, furent consacrés l’extérieur et la peinture de la Cathédrale Nationale, un don du peuple roumain orthodoxe né de la foi en Dieu et du respect des héros roumains.

Par tous ses éléments constitutifs, la Cathédrale Nationale peut être considérée aujourd’hui comme un livre ouvert de théologie orthodoxe, écrit en pierre, couleur et lumière, appelant à la prière et à la communion sainte. Par sa consécration, elle devient un avant-goût de la communion éternelle avec la Sainte Trinité dans le Royaume des Cieux, vérité puissamment soulignée lors du service de consécration, où l’on chante le tropaire : « Cette maison, le Père l’a bâtie, cette maison, le Fils l’a affermie, cette maison, le Saint-Esprit l’a renouvelée, illuminée, sanctifiée et a sanctifié nos âmes ». Ainsi, l’Église est sanctifiée par la grâce de la Très Sainte Trinité pour être pour les hommes une arche de salut, un espace en croix de communion des fidèles avec le Christ crucifié, ressuscité et élevé dans la gloire céleste, et en même temps la maison de la Très Sainte Trinité.

Avec l’aide de Dieu, la générosité du gouvernement roumain et la contribution du clergé et des fidèles roumains en Roumanie et à l’étranger, l’Église Orthodoxe Roumaine dispose aujourd’hui à Bucarest d’une cathédrale représentative de la foi et de la piété de la majorité du peuple roumain. La nouvelle cathédrale de Bucarest est appelée Cathédrale Nationale car elle se trouve dans la capitale de la Roumanie et y sont célébrées des cérémonies de valeur symbolique nationale, étant dédiée à tous les héros roumains de tous les temps.

L’édification et la consécration de la Cathédrale Nationale représentent l’accomplissement d’un idéal que Sa Béatitude la Patriarche Daniel a reçu comme mandat, avec le Saint-Synode, le clergé et les fidèles, de nos dignes prédécesseurs. La réalisation de cet idéal s’est concrétisée surtout par la coopération de tous les hiérarques du Saint-Synode dans le soutien de ce projet, à travers l’adoption des décisions synodales nécessaires et la poursuite de la collecte nationale ecclésiale dans les éparchies.

À cette occasion, nous remercions tous les donateurs et bienfaiteurs pour leur soutien dans la réalisation de cet idéal roumain, en l’année lumineuse du Centenaire du Patriarcat roumain.

 

Fidèles bien-aimés,

À l’occasion du Centenaire de la Patriarcat Roumain (1925-2025), il convient de rendre un hommage particulier aux grands pasteurs d’âmes, aux prêtres confesseurs, aux martyrs et aux grands père spirituels, qui ont brillé par leurs actions dignes de louange au cours de ces 100 dernières années, comme des fruits saints de l’Évangile de notre Seigneur Jésus-Christ sur le sol roumain. Ainsi, le 4 février 2025, le Saint Synode de l’Église Orthodoxe Roumaine a proclamé la canonisation de 16 saints roumains qui ont témoigné de leur foi en Christ durant la période difficile du régime communiste en Roumanie. Ces saints représentent le fruit le plus précieux apporté par notre Église au cours de ce siècle, car ils montrent concrètement l’action mystérieuse de la grâce du Saint-Esprit dans l’Église Orthodoxe Roumaine.

Ils ont été canonisés parce que leur vie a manifesté des signes de sainteté : orthodoxie de la foi, vie sainte de repentance et de prière, amour humble et miséricordieux envers le prochain, témoignage sacrificiel de la foi et accomplissement de miracles, ainsi que la piété du peuple à leur égard. L’Église les honore surtout parce qu’ils ont résisté avec courage et dignité aux persécutions et ont témoigné de la vérité du Christ, même dans des conditions de torture et de mort, offrant ainsi un exemple vivant de vie chrétienne parfaite.

Parmi les nouveaux saints récemment canonisés, qui embellissent le calendrier de notre Église, figurent des martyrs qui ont témoigné de la foi en Christ au prix de leur vie. Nous mentionnons Saint Prêtre Martyr Constantin Sârbu, qui a subi la mort pour avoir refusé de trahir le Sacrement de la Confession; Saint Prêtre Martyr Liviu Galaction de Cluj, arrêté pour son activité catéchétique et pour avoir défendu l’enseignement religieux à l’école, mort dans d’atroces souffrances à la prison d’Aiud; Saint Moine Martyr Gherasim de Tismana, grand ascète hésychaste, qui a témoigné de sa foi en Christ et est mort en martyr à la prison de Târgu Ocna; Saint Moine Martyr Visarion de Lainici, qui, à la suite de sévices, mourut en témoignant de Christ au Monastère de Lainici, dans la vallée de Jiu; Saint Prêtre Martyr Ilarion Felea, professeur de théologie, qui est passé au Seigneur après de lourdes souffrances à la prison d’Aiud; Saint Prêtre Martyr Alexandru de Bessarabie, qui, à 80 ans, fut déporté, dépouillé, battu, affamé et humilié, remettant son âme à Dieu dans l’Église de la Très Sainte Mère de Dieu de la ville russe de Kazan, en Union soviétique.

Nous rappelons également la cohorte des prêtres confesseurs dans les prisons communistes, qui ont sanctifié leur vie par la patience, l’amour et l’humilité, pardonnant à ceux qui les avaient battus, torturés et méprisés, et qui ont ainsi reposés dans les demeures célestes. Parmi ces fidèles à Dieu, il convient de mentionner Saint Moine Confesseur Sofian de l’Antim, ascète hésychaste et peintre d’églises, qui a témoigné de sa foi en Christ dans les prisons de Bucarest, Jilava, Aiud, Galați et Balta Brăilei, et qui, après sa libération, est devenu l’un des spirituels les plus aimés de la capitale, étant nommé par le Père Cleopa Ilie de la Sihăstria « l’Apôtre de Bucarest »; Saint Prêtre Confesseur Dumitru Stăniloae, le plus grand théologien orthodoxe du XXᵉ siècle, qui a survécu aux années d’emprisonnement à Jilava et Aiud, apprécié comme traducteur et commentateur de la Philocalie roumaine et d’autres textes patristiques, ainsi que comme sage maître de la spiritualité roumaine; Saint Moine Confesseur Arsenie de Prislop, qui a traversé quatre détentions et, après sa libération, a été contraint de vivre dans le monde, tout en conservant en secret la vie monastique, accomplissant après son repos plusieurs miracles; Saint Prêtre Confesseur Ilie Lăcătușu, qui a souffert dans des camps de travail et des prisons, étant un grand homme de prière, dont le corps a été retrouvé incorrompu et bien-odorant après son repos, accomplissant de nombreux miracles; Saint Moine Confesseur Iraclie de Bessarabie, l’un des plus grands missionnaires roumains de l’entre-deux-guerres pour le territoire entre le Prut et le Nistru, qui a témoigné de sa foi en Christ pendant huit ans dans les camps de travail en Union soviétique, ses reliques après son repos étant sources de myrrhe.

Parmi les saints proclamés cette année, figure également l’assemblée des saints reconnus par le peuple fidèle comme des personnes de priere, des spirituels et des guides sages des âmes sur le chemin du salut. Parmi ces grands hésychastes et spirituels, on compte Saint Moine Paisie de la Sihăstria, qui mena une vie d’ascèse rigoureuse, plein d’humilité et d’amour pour ceux qui le visitaient, accomplissant plusieurs miracles après son repos; Saint Moine Cleopa de la Sihăstria, l’un des spirituels roumains les plus aimés du XXᵉ siècle, grand prédicateur et apologiste orthodoxe, guide sage du clergé et des fidèles, qui a reçu de Dieu le don des miracles; Saint Moine Dometie le Miséricordieux de Râmeț, personne humble et spirituelle, dont toute la vie se distingua par le charisme du non-attachement, étant un père miséricordieux et donnant tout ce qu’il possédait pour aider les nécessiteux, après son repos appelé par le peuple « l’Apôtre des Moți »; Saint Moine Serafim le Patient de Sâmbăta de Sus, qui guida de nombreuses âmes sur le chemin du salut, et pour sa vie sainte reçut de Dieu le don de la clairvoyance et des miracles; Saint Moine Calistrat de Timișeni et Vasiova, humble missionnaire et spirituel dans le Banat, qui a conservé avec beaucoup de zèle la discipline de la vie monastique, recevant de Dieu pour son humilité et ses ascèses le don de guérison et d’exorcisme.

 

Bien-aimés frères et sœurs dans le Seigneur,

Face aux nombreuses difficultés matérielles et spirituelles du monde d’aujourd’hui, la célébration du Centenaire du Patriarcat Roumain nous invite à une réflexion profonde sur notre mission et notre responsabilité de préserver et de transmettre la lumière de la foi orthodoxe ainsi que l’unité nationale, dans l’esprit de nos ancêtres. Le Centenaire du Patriarcat Roumain est donc un moment de sainte joie et de gratitude pour l’ensemble de l’orthodoxie roumaine. En regardant en arrière, nous ne voyons pas seulement une histoire riche, mais aussi un héritage spirituel lumineux laissé par nos prédécesseurs – patriarches, hiérarques, prêtres, moines et fidèles laïcs – qui ont défendu et transmis la foi orthodoxe au fil du temps.

L’unité ecclésiale et la dignité de l’Église Orthodoxe Roumaine en tant que Patriarcat nous appellent à une communion spirituelle profonde dans la foi, la prière et le service, contribuant à renforcer et à promouvoir l’unité ecclésiale et nationale, suivant l’exemple de nos prédécesseurs qui considéraient le Patriarcat Roumain comme le symbole du service de l’unité spirituelle du peuple roumain.

Avec l’aide du Dieu Miséricordieux, nous sommes au début du Carême de la Nativité du Seigneur, également appelé Carême de Noël. Cette période est avant tout une préparation à la sanctification de nos âmes et de nos corps, par la Confession et la Communion, mais c’est également une occasion d’entraide et de charité. Les œuvres de miséricorde chrétiennes, considérées comme des fruits de la foi droite, sont l’expression concrète de l’amour humble envers Dieu et envers les hommes.

Dans le contexte actuel, marqué par la crise économique et l’incertitude de la vie, il est nécessaire de multiplier les prières pour la cessation des guerres et pour le renforcement spirituel de ceux qui souffrent à cause d’elles. Aujourd’hui, alors que l’isolement et la dépression, la pauvreté et l’insécurité quotidienne se multiplient autour de nous, prions le Seigneur Jésus-Christ de nous fortifier dans notre œuvre chrétienne d’aide aux malades, aux personnes âgées, aux orphelins, aux pauvres et à ceux qui sont en deuil ou attristés.

C’est pourquoi nous adressons aux prêtres et aux fidèles laïcs de notre Sainte Église un appel paternel à organiser, comme chaque année, au sein des paroisses, des monastères, des doyennés et des Centres diocésains, des collectes de nourriture, de vêtements et de fonds. Ces dons seront distribués à ceux qui souffrent ou manquent de ressources, aux familles défavorisées ou nombreuses, aux personnes âgées et isolées, sans enfants ni proches, avec une attention particulière pour ceux qui vivent en milieu rural.

Ayant confiance que vous ferez preuve, cette année encore, de générosité chrétienne et répondrez avec amour à notre appel paternel pour cette œuvre sainte de bienfaisance et d’assistance, nous vous remercions pour la générosité constante dont vous faites preuve et vous rappelons les paroles du Seigneur Jésus-Christ : « Heureux les miséricordieux, car ils obtiendront miséricorde » (Matthieu 5, 7).

Nous prions le Dieu Tout Miséricordieux de bénir tous les roumains, en Roumanie et à l’étranger, en leur accordant santé et salut, les protégeant de tout mal et les fortifiant dans toute œuvre bonne, pour la joie de notre Église et du peuple roumain partout dans le monde.

Avec une grande joie et considération, nous vous embrassons paternellement et partageons avec vous la bénédiction apostolique: « Que la grâce de notre Seigneur Jésus-Christ, l’amour de Dieu le Père et la communion du Saint-Esprit soient avec vous tous ! » (2 Corinthiens 13, 13)

 

Le texte est signé par Sa Béatitude le Patriarche Daniel, ainsi que par tous les membres du Saint-Synode de l’Église Orthodoxe Roumaine.

Notre adresse

Diocese Orthodoxe Roumain du Canada
2010 Boul. Marie, St-Hubert (Quebec) J4T 2B1
P: +1.450.812.1733, E: [email protected]

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