The Romanian Orthodox Diocese of Canada
  • Română
  • English
  • Français
  • Page d'Accueil
  • Orthodoxie
  • Qui Nous Sommes
    • Histoire
    • Règlements
    • Autonomie
  • Structure
    • Diocésain Centre
    • Diocésaine Cathédrale
    • Répertoire Paroissial
    • Organisations
      • AROLA
      • ROYA
    • Magasin d’église Teofania
    • Centre “St. Maxime”
  • Hierarque
    • La biographie
    • Itinéraire pastoral
    • Méditations
  • Publications
    • La revue La Verbe
    • Revue La Foi
    • Almanach Credința
  • Photos
  • Contact
  • Vous êtes ici :  
  • Accueil /
  • La Croix est le seul chemin par lequel nous pouvons acquérir la nouvelle création et la ressemblance à Dieu


La Croix est le seul chemin par lequel nous pouvons acquérir la nouvelle création et la ressemblance à Dieu

Catégorie : Headlines
Publication : 17 septembre 2025

La Croix est le seul chemin par lequel nous pouvons acquérir la nouvelle création

et la ressemblance à Dieu

 

Le dimanche précédant l’Exaltation de la Sainte Croix, Sa Grace Mgr Ioan Casian se trouvait parmi les fidèles de la Mission de la “Nativité de la Très Sainte Mère de Dieu”, à Airdrie, province d’Alberta, Canada. Concélébrant avec l’eveque du Canada étaient : le père Mircea Panciuk – protopresbytre émérite, le protopresbytre Călin Dorin Marincaș, le père Ioan Cristian Bujor – recteur de la paroisse, les pères Vasile Ioan Moisi, Ovidiu Moldovan, Lucian Moldovan,  Ciprian Pavel Roman et Florin Porumb.

À la fin de la Sainte Liturgie, l’évêque a souligné plusieurs aspects importants en lien avec la période liturgique courante, ainsi qu’avec la fête de la Nativité de la Mère de Dieu.

L’évêque a expliqué comment l’Église structure les grandes fêtes : par des dimanches qui les préparent et les suivent, afin d’offrir un temps de méditation et d’approfondissement.

« Le dimanche d’aujourd’hui s’appelle Dimanche avant l’Exaltation de la Sainte Croix, et celui après la fête portera le nom de Dimanche après l’Exaltation de la Sainte Croix. (…) Pourquoi cela? Parce que l’Église veut nous montrer que ces moments ne sont pas de simples dates commémoratives, mais des repères décisifs pour notre salut. Ils sont d’un côté ancré dans l’histoire humaine, et de l’autre dans l’œuvre salvatrice de Dieu. Pendant tous ces jours, les chants et les lectures liturgiques reviennent sur le même thème, pour nous donner le loisir de pénétrer plus profondément le mystère de la fête. »

Dans l’homélie prononcé, une attention particulière fut portée aux paroles de l’apôtre Paul : « Ce qui importe, ce n’est ni la circoncision ni l’incirconcision, mais la création nouvelle. » Pour nous, ce signe s’accomplit dans le baptême, à travers la triple immersion dans l’eau, au nom de la Sainte Trinité, geste qui signifie la mort et la résurrection avec le Christ.

Ce qui compte, dit l’apôtre, c’est la renaissance en Christ, l’acquisition de l’image que Dieu avait donnée à Adam et Ève avant la chute. C’est ce don que le Christ nous a rendu par Sa mort et Sa résurrection et par l’envoi du Saint-Esprit. Par la foi, par l’effort ascétique et par la vie ecclésiale, nous sommes appelés à restaurer cette image, et le chemin pour y parvenir passe par la Croix : ‘Pour moi, je ne veux me glorifier que dans la Croix de notre Seigneur Jésus-Christ, par laquelle le monde est crucifié pour moi, et moi pour le monde.’ La Croix est le seul chemin par lequel nous pouvons acquérir la nouvelle création et la ressemblance à Dieu. »

« La Croix est la voie que le Christ, Fils de Dieu, né de la Vierge par l’œuvre du Saint-Esprit, sans péché, nous a montrée. Contrairement à notre naissance, marquée par la loi du péché, Il est entré dans le monde sans péché, afin que, par Sa Croix et Sa Résurrection, Il restaure notre vie. »

Se référant à l’Évangile du jour (Jean 3), Sa Grace Mgr Ioan Casian a expliqué que seul le Christ pouvait apporter le salut, car les justes de l’Ancien Testament, bien que bénis, « restent marqués par le péché, ne réussissant pas à s’en élever. Leur conscience leur rappelle toujours que le péché est présent dans leur vie. Le roi David, par exemple, se repent toute sa vie, nous laissant le Psautier comme fruit de ce repentir. Sa prière : “Seigneur, j’ai crié vers Toi, écoute-moi, prête attention à la voix de ma prière” — est la voix de toute l’Église qui demande la miséricorde de Dieu. »

« L’Église, par sa prière commune, assume la conscience du péché. C’est pourquoi à chaque Vêpres, toute la communauté chante les versets du psalmiste : “Seigneur, j’ai crié vers Toi, écoute-moi !” Par ces paroles, l’Église exprime l’état de l’âme en quête de pardon et de bénédiction, demandant à Dieu la grâce de restaurer notre vie. Et cela n’est pas seulement une espérance, mais une réalité possible, attestée par la vie des saints. »

L’évêque a attiré l’attention sur l’exemple des saints roumains récemment canonisés, y compris les seize femmes saintes reconnues par l’Église Roumaine:

« Ces vies saintes montrent clairement que la sainteté n’est pas conditionnée ni par la richesse ni par le statut social. Une personne peut être riche et sainte, si elle vit dans la foi et met ses biens et sa vie au service des autres, dans l’œuvre de la charité et de l’amour chrétien. Ainsi, la sainteté devient un chemin ouvert à tous, par la coopération avec la grâce de Dieu. Tout cela nous enseigne que la sainteté est possible pour nous aussi, avec le don de Dieu, mais aussi avec la réponse de notre foi. Dieu donne la grâce, mais l’homme doit la recevoir et l’accroître par sa vie. »

L’évêque a souligné que « l’amour divin dépasse toute compréhension humaine, étant le fondement du salut. La foi, comme celle d’Abraham, est la réponse que l’homme peut donner à cet amour : “Car Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné Son Fils unique, afin que quiconque croit en Lui ne périsse point mais ait la vie éternelle.” Seul le Christ peut donner le salut, le Fils de Dieu, la seconde Personne de la Sainte Trinité, Celui qui s’est incarné pour nous. Le mystère de l’Incarnation reste impénétrable pour l’esprit humain. Les Pères de l’Église ont essayé de l’expliquer, mais ils reconnaissent aussi les limites de la raison : comment la nature divine, incompréhensible et infinie, peut-elle s’unir pleinement à la nature humaine en une seule Personne ? Cela demeure un mystère. »

 Évêques, prêtres, diacres et fidèles laïcs sommes tous appelés à servir l’œuvre sanctifiante de Dieu, mais nous ne pouvons offrir nous-mêmes le salut. C’est un don direct du Christ. Voilà pourquoi les saints ne parlent jamais d’eux-mêmes, mais montrent toujours le Christ. C’est là que leur authenticité se reconnaît – dans l’humilité de placer Dieu au centre. »

« La descente du Fils de Dieu du ciel et Son incarnation sans péché rendent possible la restauration de notre nature. “Celui qui croit en Lui a la vie éternelle” – nous dit clairement l’Évangile du jour. Dieu a accompli Son œuvre : Il s’est incarné, Il s’est offert, Il s’est sacrifié par amour pour l’humanité. Mais reste notre liberté : croire ou non. Cette liberté est la même qu’avaient Adam et Ève au Paradis. Dieu leur avait donné tout, avec un seul commandement : ne pas manger du fruit de l’arbre de la connaissance du bien et du mal. Quand l’homme, tenté par le mal, a choisi de rompre cette communion et de croire qu’il peut être “comme Dieu” par lui-même, il a perdu la grâce et éprouvé la nudité du péché.

Le chemin de l’Église est précisément celui du retour à la grâce de Dieu. Les Saints Mystères nous offrent cette restauration. Tout cela n’est pas le fruit de la puissance humaine, mais de l’œuvre de Dieu. Les recevoir signifie accepter avec humilité que nous ne pouvons pas nous sauver seuls. C’est là notre véritable crucifixion : renoncer à l’autosuffisance et ouvrir notre cœur à l’œuvre de la grâce. Par les vertus, l’effort ascétique et l’humilité, nous grandissons alors en Christ, devenant la “nouvelle création” dont parle l’apôtre Paul. »

« Le fondement de cette restauration est l’amour de Dieu. “Car Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné Son Fils unique, afin que quiconque croit en Lui ne périsse point mais ait la vie éternelle.” C’est difficile de comprendre un tel amour. Quel parent donnerait volontiers son enfant à la mort ? Et pourtant, le Père a envoyé Son Fils comme sacrifice, pour notre salut. »

L’évêque a rappelé ensuite l’importance de la fête patronale: « La Mère de Dieu est le portrait de l’obéissance et de l’humilité parfaite. À l’Annonciation, sa réponse simple et pleine de foi – « Qu’il me soit fait selon ta parole » – renversa l’histoire du péché, ouvrant à l’humanité le chemin du salut. »

Pour conclure, Sa Grace Mgr Ioan Casian a présenté l’organisation des jeunes orthodoxes ROYA – Romanian Orthodox Youth of America: « ROYA rassemble les jeunes ayant grandi dans nos camps et activités, en organisant pèlerinages, rencontres et événements destinés à renforcer leur lien avec l’Église. Je vous invite à encourager les jeunes, à soutenir leur engagement et à les aider à jouir de la communion de la foi. »

Un repas fraternel (agape) auquel participèrent tous ceux présents conclut la célébration.

 

(contribution Moniale Ana Bulgariu)

 

 

Notre adresse

Diocese Orthodoxe Roumain du Canada
2010 Boul. Marie, St-Hubert (Quebec) J4T 2B1
P: +1.450.812.1733, E: [email protected]

Ressources

  • Documents
  • Répertoire Photo
  • Liens utiles
  • Podcasts

© 2026 The Romanian Orthodox Diocese of Canada

  • Page d'Accueil
  • Orthodoxie
  • Qui Nous Sommes
    • Histoire
    • Règlements
    • Autonomie
  • Structure
    • Diocésain Centre
    • Diocésaine Cathédrale
    • Répertoire Paroissial
    • Organisations
      • AROLA
      • ROYA
    • Magasin d’église Teofania
    • Centre “St. Maxime”
  • Hierarque
    • La biographie
    • Itinéraire pastoral
    • Méditations
  • Publications
    • La revue La Verbe
    • Revue La Foi
    • Almanach Credința
  • Photos
  • Contact
Go Top
Next › ‹ Previous