The Romanian Orthodox Diocese of Canada
  • Română
  • English
  • Français
  • Page d'Accueil
  • Orthodoxie
  • Qui Nous Sommes
    • Histoire
    • Règlements
    • Autonomie
  • Structure
    • Diocésain Centre
    • Diocésaine Cathédrale
    • Répertoire Paroissial
    • Organisations
      • AROLA
      • ROYA
    • Magasin d’église Teofania
    • Centre “St. Maxime”
  • Hierarque
    • La biographie
    • Itinéraire pastoral
    • Méditations
  • Publications
    • La revue La Verbe
    • Revue La Foi
    • Almanach Credința
  • Photos
  • Contact
  • Vous êtes ici :  
  • Accueil /
  • Sa Grace Mgr Ioan Casian : Communier signifie s’unir à l’humanité transfigurée du Sauveur et anticiper la vie éternelle


Sa Grace Mgr Ioan Casian : Communier signifie s’unir à l’humanité transfigurée du Sauveur et anticiper la vie éternelle

Catégorie : Headlines
Publication : 8 août 2025

Sa Grace Mgr Ioan Casian : Communier signifie s’unir à l’humanité transfigurée du Sauveur

et anticiper la vie éternelle

 

Le samedi 2 août 2025, Sa Grace Mgr Ioan Casian a célébré la Divine Liturgie au Monastère de l’Élévation de la Sainte Croix et de Saint Éphrem le Nouveau, à Mono, Ontario, à l’occasion du pèlerinage annuel en l’honneur de la Mère de Dieu.

Le pèlerinage de cette année a été embelli par la présence d’une copie de l’icône miraculeuse de la Mère de Dieu Prodromitsa, apportée de la paroisse Saint Dimitrie le Nouveau de Montréal, grâce aux efforts du père Ioan Ceaușu, à l’invitation du père Polycarpe.

Dans son homélie à la fin de la Divine Liturgie, l’Évêque Ioan Casian a souligné plusieurs aspects essentiels de cette journée dédiée à la Mère de Dieu :

 

« Aujourd’hui est un jour tout à fait spécial, car nous avons la joie d’avoir parmi nous l’icône de la Mère de Dieu Prodromitsa – une icône miraculeuse qui nous rappelle l’amour de Dieu ainsi que le soin constant de la Mère de Dieu. Cette icône est ici pour bénir non seulement la communauté roumaine, mais aussi tous ceux qui sont présents – orthodoxes de diverses origines, venus prier dans l’esprit de l’unité de la foi.

Le miracle lié à cette icône non faite de main d’homme est compris comme une œuvre directe de Dieu, un témoignage de l’amour divin envers ceux qui Le servent avec foi et humilité.

Cette icône nous transmet un message essentiel : l’œuvre de Dieu ne peut être pleinement contenue ou représentée par la main de l’homme. Peu importe le talent des iconographes, ce qu’ils expriment n’est qu’un pâle reflet de la beauté et de l’amour divins. La véritable sainteté est un don de Dieu. Il agit de manière mystérieuse dans nos vies lorsque nous nous confions pleinement à Sa volonté. La présence de cette icône parmi nous est une bénédiction et un appel à fortifier notre foi. »

En faisant référence au passage évangélique lu pendant la Divine Liturgie – un texte habituellement lu aux fêtes de la Mère de Dieu et racontant la rencontre entre Jésus-Christ et les deux sœurs, Marthe et Marie – l’hiérarque a précisé :

« Bien que ce passage soit souvent lu aux fêtes de la Mère de Dieu, il ne parle pas explicitement d’elle, mais il nous introduit, à travers un symbolisme profond, dans le mystère de son humilité et de son obéissance. Marthe est celle qui sert, et Marie celle qui écoute. Toutes deux accueillent le Christ, mais l’attitude de Marie est mise en valeur, car elle a choisi ce qui est éternel : la Parole et la présence de Dieu.

Saint Jean Cassien attire notre attention sur un aspect particulier : le Sauveur ne rejette pas le service de Marthe, mais souligne son caractère éphémère. C’est un service matériel, nécessaire ici-bas, qui inclut même le Fils de Dieu incarné de la Vierge Marie, mais qui reste lié à la condition terrestre et passagère.

Le Christ souligne que Marie « a choisi la meilleure part » car, à l’approche de Sa Passion et de Sa mort corporelle, ce qui comptait véritablement, c’était l’écoute de la Parole divine et Sa compréhension. Ce court laps de temps passé en Sa présence devenait un trésor éternel. Il ne s’agit pas de déprécier le service matériel, mais d’en rétablir la juste hiérarchie spirituelle.

On retrouve cette vision dans les fêtes religieuses, dans les monastères particulièrement. La tradition monastique conserve une continuité visible entre le temps liturgique et la vie quotidienne. Après la participation à la Liturgie, les moines se dirigent vers le réfectoire en portant encore leurs vêtements liturgiques, gardant ainsi le même esprit spirituel. Le repas n’est pas une interruption, mais une continuation naturelle de la vie liturgique – une communion qui prolonge sur le plan matériel ce qui s’est accompli spirituellement.

L’Église n’est pas seulement le lieu de la prière, mais surtout celui de la communion. Les offices et les prières préparent nos âmes, mais le centre de la vie ecclésiale est la Divine Liturgie, dont le but ultime est l’union avec le Christ.

Nous ne venons pas à l’église seulement pour prier, mais pour entrer pleinement en communion avec Dieu, par Son Corps et Son Sang. (…) Bien sûr, il peut y avoir des raisons objectives – un manque de préparation, l’état spirituel – qui nous empêchent parfois de communier. Mais ne perdons pas de vue le but : la prière et la communion.

Participer à la Divine Liturgie sans communier reste, dans une certaine mesure, incomplet. Communier signifie s’unir à l’humanité transfigurée du Sauveur et anticiper la vie éternelle. »

À la fin, l’évêque du Canada a remercié le père Ioan Ceaușu pour les efforts déployés afin d’apporter l’icône de la Mère de Dieu Prodromitsa depuis Montréal, ainsi que les autres prêtres concélébrant et les trois chantres qui ont embelli l’office par le chant byzantin. Tout cela nous rappelle que l’Église est vivante, active et harmonieuse grâce à la diversité et au dévouement de ceux qui la servent.

Le groupe du clergé concélébrant était composé de P. Viorel Țencaliuc – doyen, P. Ioan Ceaușu, P. Polycarpe Athenagoras – higoumène, P. Dragoș Giulea, P. Marian Iacobuț et P. George Mokbel.

Les réponses liturgiques ont été données par le protopsalte Evangelos Gkikas (Grèce), accompagné des chantres Andrei Ghebaru (membre du groupe Tronos – Roumanie) et Mădălina Enache (Cathédrale épiscopale Saint-Georges – Saint-Hubert).

Après la Divine Liturgie, tous les fidèles présents ont été invités à une agape fraternelle.

Le programme spirituel de la journée s’est poursuivi l’après-midi avec un dialogue sur des thèmes spirituels animé par le P. Dragoș Giulea. La journée s’est terminée par un office du Paraclèsis dedié à la Mère de Dieu et un temps libre autour d’un feu de camp.

 

 

Notre adresse

Diocese Orthodoxe Roumain du Canada
2010 Boul. Marie, St-Hubert (Quebec) J4T 2B1
P: +1.450.812.1733, E: [email protected]

Ressources

  • Documents
  • Répertoire Photo
  • Liens utiles
  • Podcasts

© 2026 The Romanian Orthodox Diocese of Canada

  • Page d'Accueil
  • Orthodoxie
  • Qui Nous Sommes
    • Histoire
    • Règlements
    • Autonomie
  • Structure
    • Diocésain Centre
    • Diocésaine Cathédrale
    • Répertoire Paroissial
    • Organisations
      • AROLA
      • ROYA
    • Magasin d’église Teofania
    • Centre “St. Maxime”
  • Hierarque
    • La biographie
    • Itinéraire pastoral
    • Méditations
  • Publications
    • La revue La Verbe
    • Revue La Foi
    • Almanach Credința
  • Photos
  • Contact
Go Top
Next › ‹ Previous