The Romanian Orthodox Diocese of Canada
  • Română
  • English
  • Français
  • Page d'Accueil
  • Orthodoxie
  • Qui Nous Sommes
    • Histoire
    • Règlements
    • Autonomie
  • Structure
    • Diocésain Centre
    • Diocésaine Cathédrale
    • Répertoire Paroissial
    • Organisations
      • AROLA
      • ROYA
    • Magasin d’église Teofania
    • Centre “St. Maxime”
  • Hierarque
    • La biographie
    • Itinéraire pastoral
    • Méditations
  • Publications
    • La revue La Verbe
    • Revue La Foi
    • Almanach Credința
  • Photos
  • Contact
  • Vous êtes ici :  
  • Accueil /
  • † IOAN CASIAN: LETTRE PASTORALE À L’OCCASIAN DE LA FÊTE DE LA RESSURECTION DE NOTRE SEIGNEUR 2024


† IOAN CASIAN: LETTRE PASTORALE À L’OCCASIAN DE LA FÊTE DE LA RESSURECTION DE NOTRE SEIGNEUR 2024

Catégorie : Headlines
Publication : 2 mai 2024

LETTRE PASTORALE

À L’OCCASIAN DE LA FÊTE DE LA RESSURECTION DE NOTRE SEIGNEUR 2024

 

† IOAN CASIAN

par la grâce de Dieu

Évêque du Diocèse Orthodoxe Roumain de Canada

Au Clergé bien-aimé et aux fidèles orthodoxes,

paix et joie du Christ Seigneur,

et de nous la sainte bénédiction.

 

« Au commencement était le Verbe, et le Verbe était auprès de Dieu,

et le Verbe était Dieu. Il était au commencement auprès de Dieu.

Tout fut par Lui, et sans Lui rien ne fut. »

(Jean 1, 1-3)

 

Révérends Pères et Chers fidèles,

 

Le Christ est ressuscité!

 

« Aujourd'hui, c'est le moment idéal pour nous tous - dit St. Jean Chrysostome - de proclamer ce que le bienheureux David a dit : ‘Qui dira les prouesses du Seigneur et qui fera retentir toute sa louange ?’[1]. Car la célébration désirée et salvatrice est arrivée, le jour de la Résurrection de notre Seigneur Jésus-Christ, fondement de la paix, cause de la réconciliation, cessation des guerres, piétinement de la mort, défaite du diable. »[2]

La résurrection d’entre les morts de notre Seigneur Jésus-Christ que nous célébrons la nuit de Pâques est un événement unique et irremplaçable car elle est accomplie par Dieu lui-même à travers son Fils. Elle signifie la victoire sur le péché et la défaite de la mort. Elle opère de nouveau la création de l’homme et de notre monde selon sa première image. C'est un événement parfait aux effets abyssaux, immuable et inchangeable car il est le résultat de l'œuvre de la volonté, de la puissance et de la grâce de Dieu.

La résurrection du Seigneur est le fondement de notre renouvèlement. C'est la nouvelle espérance que l'homme place à la base de toute sa vie renouvelée. Elle est la graine qui ravive en lui l’espérance de la vie éternelle. Sans la résurrection du Seigneur, l'échec de l'homme à retourner à la vie céleste sans péché et en pleine communion avec Dieu, est resté et restera une composante permanente de sa vie terrestre. L’homme n’a pas pu rentrer dans les paradis sans Dieu ou par ses propres pouvoirs limités selon le témoignage de l'Ancien Testament ou des temps ultérieurs.

St. Nicolas Velimirovici, parlant de la Résurrection du Christ comme d'une victoire, dit : « La seule victoire du Christ est comme un soleil qui ne répand sur tous que de l’éclat. Seule la victoire du Christ remplit de joie toutes les âmes. Seulement, elle est sans malice. (...) c'est une victoire mystérieuse ... qui se révèle à tous, vivants et morts. (...) Une victoire qui guérit et sauve pour toujours, éternellement. Douce victoire qui délivre l’homme de tout mal et le rend juste et immortel. »[3] C'est pourquoi la Résurrection du Christ est si unique et spéciale. Elle imprègne tout par la puissance de la grâce et de la lumière du Christ. Elle brille sur nous tous et à travers tout. Cela remplit tout de la puissance de l’œuvre merveilleuse de notre Seigneur Jésus-Christ. Elle est unique et infinie car elle englobe le monde des vivants et des morts. La résurrection n'est pas un événement profane et horizontal limité par la matérialité de notre monde terrestre, mais est un événement universel traversant toutes les dimensions de la création matérielle et spirituelle, visible et invisible, ontologique et existentielle.

La résurrection du Christ est une victoire qui guérie. C’est une victoire qui devient un remède pour l’homme et le monde malades du péché et vaincus et limités par la mort.

Pourquoi ce besoin pour l’homme d’être guéri ? D'où vient sa maladie ?

La maladie de l’homme a son origine dans son éloignement de la parole de Dieu. La Sainte Écriture dit : « Le Seigneur Dieu donna cet ordre à l’homme: ‘Tu pourras manger de tous les arbres du jardin, mais tu ne mangeras pas de l'arbre de la connaissance du bien et du mal, car le jour tu en mangeras, tu mourras!’ »[4] À l’exhortation du diable, la parole de Dieu a été désobéie et les conséquences s'en sont ensuivies: « La femme vit que le fruit de l'arbre était bon à manger et agréable à la vue, et digne d’être désiré, parce qu'il donne la connaissance, elle en a pris et elle a mangé et elle en a donné à son mari et il a aussi mangé. Alors leurs yeux s'ouvrirent et ils connurent qu'ils étaient nus (...). »[5]  L'Écriture nous montre que la désobéissance à la parole de Dieu, qui donne la connaissance de soi et du monde, a été la principale cause du déclanchement de la maladie de l'homme.

La Verbe de Dieu qui était à l'origine de toute la création a été désobéi. Il était le fondement de tout et le Créateur de tout. Toutes choses ont été faites par Lui, et Il était aussi le lien entre l’homme, le monde et Dieu. La Verbe fut aussi le moyen par lequel Dieu créa l'homme à son image et ressemblance, les fit homme et femme, donna à l'homme la vie et la connaissance du monde, lui fit connaître sa mission et sa responsabilité mais aussi ses limites.[6] Le Verbe était tout ; et le Verbe a été désobéi. La voie même par laquelle l'homme et le monde a reçu l'existence, et par laquelle l’homme a reçu la connaissance, a été brisé et désobéie. Ainsi, le Verbe en tant que Fils de Dieu et deuxième Personne de la Sainte Trinité, mais aussi en tant que moyen de révélation, de connaissance, de compréhension et de connexion entre l'homme et Dieu, a été méprisée. En raison de cette attitude de l'homme, à travers la tentation du diable, dans la relation entre l'homme et son Créateur s’est introduit la distance, la désobéissance et la méfiance à l'égard du Verbe de Dieu, la fausse alternative et le chemin de l'erreur, l'illusion d'un connaisseur plus authentique que l'Architecte même de ce monde et un dieu à notre image et ressemblance, terrestre et humain, c'est-à-dire passionné, égoïste, voire rival de l'homme.[7]

La conséquence de ce qui s’est passé a amené le besoin de guérison de la maladie de l’incroyance, de la désobéissance et de la méfiance à l’égard de la parole de Dieu. Cela montrait également la nécessité de détruire la mort comme effet ultime du péché de désobéissance.

Comment cette guérison pourrait-elle se faire ? Quel a été son début ?

L’œuvre de guérison du péché et de la mort de l’homme n’a été possible que grâce au fondement posé par Dieu : « Finalement, – dit saint Jean Chrysostome - Dieu a vu que, même après sa grande providence,[8] les hommes ont encore besoin de son grand et indicible amour pour eux. (...) c'est pourquoi, ayant compassion pour notre humanité, Il a décidé de naître d'une Vierge et prendre la forme d'un serviteur (Philippiens 2, 7), le Médecin des corps et des âmes, son Fils unique, en L’élevant, pour ainsi dire, à partir de Ses profondeurs divine; Il a décidé de vivre parmi nous et de souffrir toutes les faiblesses de notre nature, afin de pouvoir l’élever de la terre au ciel, elle qui était déchue à cause des péchés. »[9] Le début de notre guérison était une œuvre qui devait également être commencée par Dieu à cause de la faiblesse de notre nature. Le Fils de Dieu est né de la Vierge Marie, devient semblable à nous et notre frère, prend sur ses épaules le poids de notre péché et de notre souffrance, souffre pour nous et élève notre nature du péché et de la mort à la vie éternelle à laquelle elle était destinée par Lui dès le commencement.

Notre possibilité de nous renouveler vient de l'action de la divinité accomplie à travers le Fils et le Verbe de Dieu, puis de la continuation de cette œuvre à travers l'Église dans le Saint-Esprit.

Quels sont les deux moyens par lesquels la guérison se produit ?

Dieu opère la guérison par deux moyens importants : les Saintes Écritures et l'Église. Dans son Avant-propos au Livre des Psaumes, St. Basile le Grand nous montre la manière dont l'Écriture nous est utile sur le chemin de la guérison : « Toute l’Écriture Sainte est inspirée de Dieu et utile - dit-il. Elle a été écrite par l'Esprit Saint pour que nous puissions y trouver, comme dans un hôpital pour âmes, où chacun peut venir, le médicament nécessaire à sa maladie. Car il est écrit: ‘c’est le médicament qui fera cesser les grandes souffrances’ ».[10] L'Écriture Sainte est la parole de Dieu qui nous est adressée. Pour que l'homme puisse restaurer la connexion authentique avec Dieu et apprendre ce qui est nécessaire pour le chemin du salut, il a besoin que l'Écriture Sainte devienne son guide vers Celui dont elle parle. L’Écriture est le lieu où l’homme trouve le remède spirituel, la parole juste pour désigner la maladie causée par son péché. La mort a été vaincue par Christ à travers Sa mort et Sa résurrection. C'est l'Écriture Sainte qui présente l'œuvre salvatrice, le plan de la providence de Dieu, Son attention protectrice envers nous, le genre humain. Le savoir que nous acquérons, les exemples que nous voyons, la sagesse que nous en recevons, sont notre médicament qui traite nos maladies et infirmités, éclaire notre esprit et nous donne la certitude de la guérison.

Le deuxième moyen de guérison est l'Église : « Oui, l'école de l'Église est un merveilleux lieu de guérison - dit St. Jean Chrysostome; non seulement un lieu pour guérir les corps, mais aussi les âmes. C'est un lieu spirituel de guérison ; il guérit non seulement les blessures du corps mais aussi les péchés de l’âme. »[11] L'Église est l'espace où nous expérimentons la présence de Dieu. L'Église est le lieu où nous écoutons, apprenons et commençons à comprendre à nouveau la parole de Dieu. L'Église est le lieu où se déroulent la Divine Liturgie et les Saints Sacrements. L’Église est le lieu où les maladies de l’âme et du corps sont soignées et guéries. L'Église est le lieu où l'homme réapprend l'histoire du monde et de lui-même ou il se réapproprie la parole de Dieu dans une forme pure et avec une foi inconditionnelle.

L'Église est le lieu de la présence de Dieu et l'icône du paradis. La nuit de Pâques, nous vivons mystiquement la victoire de Dieu contre notre ennemi le diable : « Aujourd'hui, le Seigneur a libéré l'humanité de la tyrannie du diable et lui a rendu son ancienne noblesse - dit St. Jean Chrysostome. Quand je vois que mon levain a ainsi vaincu la mort, je ne crains plus la guerre, je ne crains plus le combat. Je ne regarde plus ma faiblesse, mais je cherche la puissance indicible de Celui qui doit combattre avec moi. Celui qui a vaincu la tyrannie de la mort et lui a enlevé toute sa force, ne combattra-t-il pas pour ceux d’une autre origine, dont Il a pris la forme, par Son grand amour pour les hommes, et Il a voulu combattre le diable ? »[12] L'Église est le temple ou le lieu où la peur née du péché et de l'éloignement du Verbe de Dieu sont éclipsées par la joie de ressentir la présence du Fils de Dieu et du Saint-Esprit. Nous ressentons dans l'Église le sentiment et la stature de notre première noblesse revenue. Nous voyons et sentons l’esclavage du mal s’affaiblir et disparaître.

Quelle est la contribution de l'homme à cette guérison ? De quelle manière participe-t-il à ce voyage spirituel ?

Dieu, par l'incarnation, la mort et la résurrection, par le don des Saintes Écritures inspirées par le Saint-Esprit et par la fondation de l'Église, accomplit tout ce qui est nécessaire pour que l'homme puisse être guéri, renouvelé et sauvé. Mais le chemin qui mène à la guérison de l’homme requiert également sa contribution; c’est pour cela qu’il lui est donné la liberté de participer ou de choisir. Selon les paroles de St. Jean Chrysostome l'homme parcourt synergiquement le chemin qui mène à Dieu : « Le Dieu de l'univers a donné à notre nature le libre arbitre et nous montre toute Sa bonté à notre égard; connaissant nos entrailles et les pensées du fond de notre âme, Il nous exhorte, nous guide et éteint nos mauvaises tendances, mais Il ne nous contraint pas; Il nous donne des remèdes convenables, mais laisse notre volonté faire tout. »[13]

C’est ainsi que l’homme doit manifester son libre arbitre pour participer à sa guérison du péché et de la mort. Si au début l’homme a choisi par libre arbitre la désobéissance à la parole de Dieu, le péché et finalement la mort, maintenant le même libre arbitre de l’homme est nécessaire pour choisir volontairement la voie de la guérison de la maladie, du péché et de la mort. Rien ne peut se faire sans le libre arbitre de l'homme.

Tout a commencé avec la parole de Dieu et avec Son Verbe. La vie, le monde et l’homme, tout cela a été le fruit de l’œuvre du Verbe de Dieu. C'est pourquoi l'homme, à travers l'action de Dieu dans l'Église, doit retrouver la même simplicité, assurance, naturel et normalité de la foi dans la manière dont Dieu a œuvré à travers Son Verbe. Sans cette réappropriation d’une foi immuable et indéfectible, l’homme continuera à boiter et à trébucher sur le chemin de la croissance spirituelle, de l’image à la ressemblance de Dieu.

Nous vivons cette nuit bénie de Pâques dans la joie du renouveau. Nous apprenons encore que le Verbe était au commencement, et que par Lui tout a été fait. La nuit de la résurrection rétablit le lien profond entre le Verbe de Dieu et l'homme. Dans la nuit de Pâques, la lumière divine transfigure tout et nous transforme en peuple de lumière. Sur la base de la confiance dans la parole de Dieu, nous rebâtissons notre foi personnelle, intérieure, et brisons le doute du péché et la peur de la mort.

Chers frères et sœurs dans le Seigneur,

L’Église Orthodoxe Roumaine a consacré l’année 2024 à la pastorale et aux soucis des malades et aux Saints guérisseurs non-mercenaires. Approprions-nous cette pratique pastorale spécifique qui signifie une attention accrue envers notre prochain, à ses souffrances, à ses besoins et à ses manquements, car elle signifie une incarnation de l'œuvre du Fils de Dieu dans la vie de chacun de nous. Cela signifie bâtir l’Église concrète composée de nous tous, chacun devenant une pierre posée au fondement de la nouvelle vie, image de la vie divine du paradis sans péché ni mort. Que chacun des saints guérisseurs devienne pour nous l'exemple d'une vie renouvelée dans l'Esprit Saint qui nous permettra d'entrevoir dès ici sur terre la possibilité d'une société dans laquelle on vie dans l'esprit du paradis à travers l'œuvre tangible de la miséricorde de Dieu.

Selon l'exhortation de St. Jean Chrysostome que le jour de la Résurrection de notre Seigneur Jésus-Christ devienne pour nous, le fondement de la paix, la cause de la réconciliation, la cessation des guerres, la victoire sur la mort, la défaite du diable.

A l'occasion de la fête de la Résurrection du Seigneur, réjouissons-nous et glorifions Dieu, louons la Résurrection de notre Seigneur Jésus-Christ au troisième jour du tombeau; unissons-nous à l'œuvre de la parole et de la grâce de Dieu pour notre guérison, notre renouvèlement et notre salut.

En ce moment festive, je vous souhaite à tous, membres du clergé et fidèles, une joie sainte, grâce, aide et bénédiction de Dieu, ainsi que paix et harmonie dans les âmes, dans le monde et entre les peuples.

« La grâce soit avec tous ceux qui aiment notre Seigneur Jésus-Christ dans la vie incorruptible.» (Éphésiens 6, 24).

 

 

LE CHRIST EST RESSUSCITÉ!

 

Le vôtre, en priant Christ le Seigneur,

† IOAN CASIAN

Saint-Hubert / Montréal 2024

 

___________________

[1] Psaume 105, 2

[2] Parole à la Sainte Pâques dans St. Jean Chrysostome, Sermons à l’occasion des fêtes royales et éloges funèbres pour les saints, traduction par Rev. Père Dumitru Fecioru, Maison d’Édition IBMBOR, Bucarest 2006, p 148

[3] Jour de la Résurrection dans St. Nicolas Velimirovici, Sermons, traduction par Anca Sârbulescu, 2eme édition, Maison d’Edition Ileana, Bucarest 2006, p 215-216

[4] Genèse 2, 16-17

[5] Genèse 3, 6-7

[6] Genèse 1, 26-29 : « Puis Dieu dit: Faisons l'homme à notre image, selon notre ressemblance, et qu'il domine sur les poissons de la mer, sur les oiseaux du ciel, sur le bétail, sur toute la terre, et sur tous les reptiles qui rampent sur la terre. Dieu créa l'homme à son image, il le créa à l'image de Dieu, il créa l'homme et la femme. Dieu les bénit, et Dieu leur dit: Soyez féconds, multipliez, remplissez la terre, et soumettez-la; et dominez sur les poissons de la mer, sur les oiseaux du ciel, et sur tout animal qui se meut sur la terre. Et Dieu dit: Voici, je vous donne toute herbe portant de la semence et qui est à la surface de toute la terre, et tout arbre ayant en lui du fruit d'arbre et portant de la semence: ce sera votre nourriture. »

[7] Genèse 3, 4-5 : « Alors le serpent dit à la femme : Non, tu ne mourras pas ! Mais Dieu sait que le jour où vous en mangerez, vos yeux s'ouvriront et vous serez comme Dieu, connaissant le bien et le mal. »

[8] À travers les patriarches, les prophètes, les miracles, les châtiments, les exhortations, les captivités de l'Ancien Testament (N.D.A.)

[9] Homélie XXVII à la Création dans St. Jean Chrysostome, Sur la souffrance et la guérison, Maison d’Edition Le Livre de Vie de la Métropole de Munténie et Dobrogea, Bucarest 2016, p 119

[10] St. Basile le Grand, Avant-propos aux Psaumes dans le Psautier, 8eme édition, Maison d’Edition EIBMBOR, Bucarest 1994, p 5

[11] N'exposons pas les péchés de nos frères et ne maudissons pas nos ennemis, 1, dans St. Jean Chrysostome, Sur la souffrance et la guérison, p 123-124

[12] Parole sur la Sainte Pâques, p 151

[13] Homélie XIX sur la Création dans St. Jean Chrysostome, Sur la souffrance et la guérison, p 89

Notre adresse

Diocese Orthodoxe Roumain du Canada
2010 Boul. Marie, St-Hubert (Quebec) J4T 2B1
P: +1.450.812.1733, E: [email protected]

Ressources

  • Documents
  • Répertoire Photo
  • Liens utiles
  • Podcasts

© 2026 The Romanian Orthodox Diocese of Canada

  • Page d'Accueil
  • Orthodoxie
  • Qui Nous Sommes
    • Histoire
    • Règlements
    • Autonomie
  • Structure
    • Diocésain Centre
    • Diocésaine Cathédrale
    • Répertoire Paroissial
    • Organisations
      • AROLA
      • ROYA
    • Magasin d’église Teofania
    • Centre “St. Maxime”
  • Hierarque
    • La biographie
    • Itinéraire pastoral
    • Méditations
  • Publications
    • La revue La Verbe
    • Revue La Foi
    • Almanach Credința
  • Photos
  • Contact
Go Top
Next › ‹ Previous