Lettre Pastorale du Saint-Synode de l’Église Orthodoxe Roumaine
à l’occasion du premier dimanche de la période du Carême de la
Nativité du Seigneur 2020
Concernant l’importance de L’ANNÉE HOMMAGE À LA PASTORALE DES PARENTS ET DES ENFANTS
ET DE L’ANNÉE COMMÉMORATIVE DES PHILANTHROPES ORTHODOXES ROUMAINS,
dans le Patriarcat Roumain
AU CLERGÉ MONASTIQUE ET PAROISSIAL
ET AUX FIDELES BIENS-AIMÉS DU PATRIARCAT ROUMAIN
Grâce, paix et joie de la part de Dieu Père, Fils et Saint-Esprit,
et de nous bénédictions pastorales!
Révérends Pères,
Bien-aimés frères et sœurs dans le Seigneur,
Poursuivant la tradition commencée en 2008, le Saint Synode de l’Église Orthodoxe Roumaine a proclamé l’année 2020 « Année hommage à la pastorale des parents et enfants » et « Année commémorative des philanthropes orthodoxes roumains », dans le Patriarcat Roumain. Les deux thèmes, hommage et commémoratif, mettent en évidence deux coordonnées avec un importance majeure dans la vie et l’activité de l’Église. D’une part, l'hommage à la pastorale des parents et enfants vise à cultiver la vie chrétienne dans la famille et à promouvoir l’éducation chrétienne dans la société contemporaine. D’autre part, la commémoration des philanthropes orthodoxes roumains visent à promouvoir aujourd’hui la philanthropie chrétienne, comme œuvre essentielle dans l’activité de l’Église, y compris en identifiant les grands philanthropes qui, au fil du temps, ont soutenu spirituellement et matériellement l’activité social-philanthropique de l’Église Orthodoxe Roumaine.
Chers fidèles,
La famille a toujours occupé une place centrale dans l’enseignement et la vie chrétienne, étant le cadre intime le plus précieux pour cultiver l’amour conjugal, parental et filial fraternel. La Sainte Écriture et la Sainte Tradition en témoignent que la famille est une bénédiction et une icône de l’amour de Dieu pour l’humanité, un espace sacré de l’œuvre de la grâce divine, orienté vers la vie et l’amour éternel. En tant qu’institution humaine fondamentale, la famille a été créée et bénie de Dieu dans le ciel, « ... Dieu les a bénis, en disant: Croissez et multipliez et remplissez la terre et possédez-la! » (Genèse 1: 27-28). De plus, la famille était bénie et honorée par le Sauveur Jésus Christ par sa présence aux noces à Cana de Galilée (cf. Jean 2: 1-11), où Il accomplit le miracle de transformer l’eau en vin, montrant ainsi la valeur sacrée de la famille conjugale pour la vie de l’Église.
La famille, bénie de Dieu pour cultiver l’amour mutuel et pour donner naissance aux enfants, c’est une source de vie sainte pour chaque peuple et pour toute l’humanité.
Dans la famille, la relation parent-enfant s’entend surtout du point de vue de la relation humaine avec Dieu. Les enfants ne sont pas seulement nés pour une vie terrestre, mais sont également nés pour devenir, par le Baptême, fils de Dieu par grâce (Jean 1: 12-13) et acquérir la vie éternelle par la foi et les bonnes œuvres. C’est pourquoi la famille était souvent appelée ‘petite église’ ou ‘église domestique’ (ecclesia domestica), précisément en raison de son caractère communautaire et l’atmosphère de sainteté qu’elle doit cultiver. Dans la famille, l’enfant apprend ce que signifie l’amour paternel, apprend à parler, apprend à prier, il apprend la foi en Dieu et aussi ici dans la famille, il apprend la générosité ou la charité. St. John Chrysostome nous rappelle que pour être parent, il ne suffit pas donner naissance à des enfants, mais il faut également leur fournir une éducation. En ce sens, St. Jean exhorte « à s’efforcer d’enseigner la vertu à nos enfants et à invoquer sur eux la bénédiction de Dieu, car c’est la plus grande richesse qui chaque jour accroit notre richesse. Rien n’est égal à la vertu, rien n’est plus fort que cela. »[1]
Malheureusement, les mutations et transformations des siècles derniers ont conduit à un affaiblissement du rôle et de l'importance de la famille dans la société. Dans le monde d’aujourd'hui, parents et enfants vivent dans une réalité sécularisée et spirituellement confuse; ils affrontent multiples défis et crises, tels que: l’éloignement des valeurs traditionnelles, la pauvreté, le chômage, l’alcool, l’infidélité, le divorce, l’insécurité de demain, l’instabilité et la désorientation, l’aliénation réciproque, la migration, les conflits personnels, etc. En ce contexte, dans lequel sont proposés des « modèles » étrangers aux valeurs chrétiennes, il est nécessaire d’affirmer fermement le caractère sacré du mariage, la solidarité dans et entre les familles, la dignité de la maternité, de la paternité, de la filiation et de la fraternité, comme cadeaux de l'amour de Dieu, qui doit être cultivés dans la communion d’amour et de coresponsabilité. Connaissant les défis actuels auxquels la famille chrétienne est confrontée, les prêtres orthodoxes sont invités à aider personnellement, mais aussi à encourager les croyants laïcs à soutient matériellement et spirituellement les familles nombreuses, les familles monoparentales ou les familles dans des situations difficiles, notamment par des activités de formation religieuse et morale des enfants de la communauté.
Afin de développer une solide éducation pour une vie bénie, l'Église doit avant tout guider les parents à consacrer plus de temps à l’éducation des enfants, alors que le caractère des enfants ne se forme pas seulement par des mots et des conseils, mais aussi à travers la vie et l’exemple des parents. Clément d’Alexandrie rappelle « qu’un mariage heureux ne doit pas être jugé ni par la richesse ni par la beauté, mais par l'accomplissement vertu »[2], c'est-à-dire selon la qualité de la vie spirituelle de la famille. Les parents sont appelés à vivre la vie chrétienne par la prière et les bonnes œuvres, mais aussi pour cultiver l’amour et la générosité dans la famille, à l’image de l’amour miséricordieux de la Très Sainte Trinité, afin que la famille puisse être toujours une source d’amour et de joie pour les enfants. De même, les parents sont appelés à protéger la vie dès la naissance et à apprendre aux enfants à apprécier la santé comme don de Dieu, qui doit être défendue et cultivée de manière responsable.
Chers fidèles bien-aimés,
En 2020, l’Église Orthodoxe Roumaine commémore les philanthropes orthodoxes Roumain. Parmi les vertus distinctes du peuple roumain, la culture de la générosité, du dévouement ou de la proximité humaine est un héritage important de valeurs et de normes qui ont façonné la spiritualité et la culture du peuple roumain. Le fruit de l’Évangile de l’amour humble et miséricordieux du Christ dans la spiritualité du peuple roumain conduit à la manifestation de l’amour de Dieu et du prochain sous des formes concrètes, exprimée soit individuellement et spontanément, soit institutionnellement et systématiquement.
L’Église Orthodoxe Roumaine mentionne avec gratitude tous ceux qui se sont efforcés, tout au long de l’histoire, de développer la culture chrétienne de la générosité. Grâce à un tel effort, les hiérarques, les prêtres et les diacres, les moines et les laïcs ont largement contribué à l’organisation du travail social-philanthropique de l’Église auprès du peuple roumain. En particulier, nous évoquons les noms de quelques souverains roumains pieux et généreux, comme St. Neagoe Basarab (1512-1521), le fondateur de l’infirmerie (foyer des malades) du monastère Bistrița, St. Constantin Brâncoveanu (1688-1714), le fondateur de l’infirmerie du monastère Brâncoveni, le prince Grigorie II Ghica, le fondateur l’hôpital du monastère St. Pantelimon près de Bucarest (1757). En Moldavie, le saint voïvode Étienne le Grand a construit les infirmeries de Putna et Pătrăuți, le souverain Constantin Racoviță Cehan a eu l’initiative d’établir les hôpitaux St. Prophète Samuel de Focşani et Precista de Roman, et Grégoire V a fondé l’hospice Galata à Iasi, tout cela étant pris en charge par certains établissements monastiques.
Une activité philanthropique précieuse a également été menée par les hiérarques de notre Église. En Valachie, se démarque le saint métropolite Antim Ivirean (1708-1716) qui, dans la au Monastère Antim, a fourni des sommes d’argent pour l’éducation des enfants pauvres, pour l’enterrement des pauvres, pour faire de la charité envers les pauvres, pour l’acueil des étrangers etc .; le métropolite Grégoire II, avec le prince Alexandre Ipsilanti, a été le fondateur du premier établissement pour orphelins en Roumanie; le saint hiérarque Calinic, abbé du monastère de Cernica (1818-1850) et évêque de Râmnic (1850-1868), surnommé par le peuple « le guérisseur des malades et le miséricordieux des pauvres », a fondé une infirmerie sur l’île Saint-Georges du monastère Cernica; le métropolite Nifon Rusaila (1850-1875) a fondé le séminaire Nifon à Bucarest, qui offrait de nombreuses bourses d’étude à des étudiants pauvres et éminents (1875).
La Moldavie a connu une riche activité caritative, en particulier pendant le métropolite Anastasie Crimca, fondateur de l’infirmerie de Dragomirna (1602) et d’un hôpital à Suceava (1619), ainsi qu’à l'époque du métropolite Veniamin Costachi (1803-1808, 1812-1821, 1823-1842), qui a légué tous ses biens à utiliser à des fins philanthropiques; Ils se sont fait remarqués également le métropolite Iosif Naniescu le Miséricordieux (1875-1902) et l’évêque Ioanichie Hasan du Roman (1747-1769), le fondateur de l’infirmerie près de l’Église Precista la Grande de Roman. L’hiérarque philanthropique le plus important de Transylvanie a été le saint métropolite Andrei Saguna (1864-1873), qui a pris constamment le soin d’aider les étudiants pauvres et assidus à l’étude. Aussi, le métropolite Vasile Lazarescu (1947-1962) a largement contribué à la construction de la cathédrale métropolitaine de Timisoara, a fourni une aide matérielle aux roumains de Bessarabie et de Transnistrie et soutenu financièrement les roumains opprimés par le régime communiste et le métropolite primat Miron Cristea (1919-1925), futur patriarche de Roumanie (1925-1939), a initié l’organisation d’un séminaire pour les orphelins de guerre, à Câmpulung-Muscel.
Avec les princes et les hiérarques mentionnés, de nombreux philanthropes laïcs se sont fait remarquer au fil du temps par de généreux actes de charité. Parmi eux, c’est compte le chef de l’armée Mihai Cantacuzino (1640-1716), le fondateur du monastère et de l’hôpital Coltea de Bucarest, Safta Brâncoveanu (1776-1857), le fondateur de l’hôpital Brâncovenesc de Bucarest, le gouverneur Gheorghe Boldescu (1775-1845) de Ploieşti, Theodor Balș (1790-1867) de Darabani, Moldavie, Anastasie Bașotă (1796-1869) de Botoşani, Emanuil Gojdu (1802-1870) d’Oradea, Alexandru Mocioni (1841-1909) et Emanuil Ungureanu (1846-1929) de Timişoara, Vasile Stroescu (1845-1926) de Bessarabie, la famille Golescu, Hagi Pop († 1808) et Alexandru Lebu (1835-1918) de Sibiu, Vasile Adamachi (1817-1892) de Iaşi, Stroe Belloescu (1838-1912) de Câmpina, Iorgu Dumitrescu (1851-1934) de Răcari, Teodor Stănescu (1868-1915) de Bucarest, Anastase Simu (1854-1935) de Brăila, Elena Dalles (1849-1921) de Giurgiu, Dumitru Seceleanu (1857- 1932) de Buzau, et d’autres dont les vies et les activités ont été mis en évidence pendant l’Année commémorative des philanthropes orthodoxes roumains, à la fois à travers les reportages, les documentaires et les matériels diffusés par la télévision et la radio TRINITAS ou publiés dans le quotidien religieux Lumina (Lumière), ainsi que dans les différentes actions commémoratives organisé par les diocèses.
Au XXe siècle, en Roumanie, l’activité philanthropique institutionnelle de l’Église a été brutalement interrompu pendant près d’un demi-siècle avec l'installation du régime communiste (1946-1989), juste au moment où le thème le plus populaire c’était l'assistance sociale. Sous la persécution communiste, l’Église a été forcée de n'exercer que sa mission sacramentelle, liturgique et pastorale, sans mener d’activités institutionnelles sociales-philanthropiques et sans être autorisé à une présence active dans société. Ce n’est qu’après 1989, lorsque les cultes religieux ont reçu une réelle liberté d’organisation et service dans la société roumaine, l’ancienne tradition philanthropique de l’Église est retournée en actualité. Aujourd'hui, l’Église Orthodoxe Roumaine contribue systématiquement et substantiellement à soulager les souffrances du peuple, à la fois par le travail liturgique, spirituelle et pastorale, ainsi que par le travail d’assistance sociale et philanthropique.
Actuellement, l’Église Orthodoxe Roumaine dispose d’un hôpital (102 lits, 2 chambres pour la chirurgie, ATI, laboratoire d’analyses), 20 centres médico-sociaux, 55 centres de services de soins à domicile, 3 centres de récupération neuromotrice (type clinique externe), 3 centres de soins palliatifs, un service d’ambulance et 49 maisons pour personnes âgées. Ainsi, le travail social-philanthropique de l’Église s’inspire du travail philanthropique, guérisseur, sanctificateur et sauveur de notre Seigneur Jésus-Christ et a, en même temps, une dimension pastorale profonde, exprimant une foi active à travers l’amour généreux et contribuant à cultiver la communion avec Dieu et les autres êtres humains, c’est-à-dire au développement d’une culture de générosité ou de la charité.
Frères et sœurs bien-aimés dans le Seigneur,
Le carême de la Nativité du Seigneur, qui commence aujourd’hui, est avant tout une période de préparation spirituelle, de sanctification de notre âme et de notre corps, par la réception des Sacrements de la Confession et de l’Eucharistie. En même temps, c’est l’occasion de renforcer la communion, de s’entraider et faire des actes d’aumône, qui sont les fruits de la vraie foi, des expressions concrètes de notre humble amour pour Dieu et pour les gens.
Nous traversons une période extrêmement difficile concernant notre santé et nos vies et celle de nos proches. De nombreux roumains sont touchés par la nouvelle épidémie. Donc, il y a un grand besoin de plus de prière, de solidarité et d’aide fraternelle. C’est pourquoi il est nécessaire de transformer cette période de crise médicale dans une période de renforcement de la foi, par la prière, et un amour croissant envers nos semblables, par de bonnes actions, de se Confesser, « avec dignité et d’une façon juste » l’Évangile de l’amour du Christ. En ce sens, nous nous adressons aux prêtres et aux fidèles de notre Sainte Église avec l’exhortation paternelle de s’organiser, dans les paroisses, monastères, doyenné et centres diocésains, pour venir en aide à ceux qui souffrent et sont dans le besoin, les familles pauvres, les familles avec de nombreux enfants, les personnes âgées et les célibataires, sans enfants ni parents, en particulier ceux qui vivent dans les zones rurales.
Avec la confiance que vous ferez à nouveau preuve de générosité chrétienne cette année et que vous répondrez avec amour à notre vocation paternelle dans cette œuvre sainte de charité et d’aide, nous vous remercions pour la générosité manifestée dans les années précédentes et nous vous rappelons les paroles du Seigneur Jésus-Christ: « Heureux les miséricordieux, car ils obtiendront miséricorde » (Matthieu 5: 7). En conclusion, nous exprimons notre gratitude et notre appréciation à tous ceux qui soutient les activités pastorales, éducatives et socio-philanthropiques de l’Église Orthodoxe Roumaine, ainsi qu’à tous les orthodoxes roumains miséricordieux ou généreux. Nous les exhortons à poursuivre avec beaucoup de zèle et de joie leur travail généreux et utile, à la gloire de la Sainte Trinité et au bien du peuple roumain.
Avec beaucoup d’appréciation, nous vous embrassons paternellement et vous partageons la bénédiction apostolique: « La grâce de notre Seigneur Jésus-Christ et l’amour de Dieu le Père et la communion du Saint-Esprit soit avec vous tous! » (2 Corinthiens 13:13).
† D a n i e l
Archevêque de Bucarest,
Métropolite de Muntenia et Dobrogea,
Locum Tenens du trône de Césarée de Cappadoce et
Patriarche de l'Église Orthodoxe Roumaine
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† Teofan, Archevêque de Iași et Métropolite de Moldavie et Bucovine
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† Laurențiu, Archevêque de Sibiu et Métropolite de Transylvanie |
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† Andrei, Archevêque de Vad, Feleac et Cluj et Métropolite de Cluj, Maramureș et Sălaj
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† Irineu, Archevêque de Craiova et Métropolite d’Oltenia |
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† Ioan, Archevêque de Timișoara et Métropolite de Banat |
† Petru, Archevêque de Chișinău, Métropolite de Bessarabie et Exarque de Plaiurilor
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† Iosif, Archevêque Orthodoxe Roumain d’Europe Occidentale et Métropolite Orthodoxe Roumain d’Europe Occidentale et Méridionale |
† Serafim, Archevêque Orthodoxe Roumain d’Allemagne, Autriche et Luxembourg et Métropolite Orthodoxe Roumain d’Allemagne, Europe Centrale et de Nord
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† Nicolae, Archevêque Orthodoxe Roumain des États-Unis et Métropolite Orthodoxe Roumain des deux Amériques
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† Nifon, Métropolite honorifique, Archevêque de Târgoviște et Exarque Patriarcal |
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† Teodosie, Archevêque de Tomis
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† Calinic, Archevêque de Suceava et Rădăuți |
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† Irineu, Archevêque d’Alba-Iulia
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† Varsanufie, Archevêque de Râmnic |
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† Ioachim, Archevêque de Roman et Bacău
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† Calinic, Archevêque d’Argeș et Muscel |
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† Ciprian, Archevêque de Buzău et Vrancea
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† Casian, Archevêque du Bas-Danube |
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† Timotei, Archevêque d’Arad
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† Ignatie, Évêque de Hușilor |
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† Lucian, Évêque de Caransebeșului |
† Sofronie, Évêque Orthodoxe Roumain d’Oradea |
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† Iustin, Évêque Orthodoxe Roumain de Maramureș et Sătmar
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† Nicodim, Évêque de Severin et Strehaia |
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† Antonie, Évêque de Bălți
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† Veniamin, Évêque de Bessarabie de Sud |
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† Vincențiu, Évêque de Slobozia et Călărași
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† Andrei, Évêque de Covasna et Harghita |
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† Galaction, Évêque d’Alexandria et Teleorman
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† Ambrozie, Évêque de Giurgiu |
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† Sebastian, Évêque de Slatina et Romanați
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† Visarion, Évêque de Tulcea |
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† Petroniu, Évêque de Sălaj
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† Gurie, Évêque de Deva et Hunedoara |
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† DANIIL Évêque de Dacia Felix
† Siluan, Évêque Orthodoxe Roumain d’Italie |
Siluan, Évêque Orthodoxe Roumain d’Hongrie
† Timotei, Évêque Orthodoxe Roumain d’Espagne et Portugal |
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† Macarie, Évêque Orthodoxe Roumain de l’Europe de Nord |
† Mihail, Évêque Orthodoxe Roumain d’Australie et Nouvelle Zélande |
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† Ioan Casian, Évêque Orthodoxe Roumain du Canada |
† Varlaam Ploieșteanul, Évêque-vicaire Patriarcal |
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† Ieronim Sinaitul, Évêque-vicaire Patriarcal
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† Timotei Prahoveanul, Évêque-vicaire de l’Archevêché de Bucarest |
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† Ilarion Făgărășanul, Évêque-vicaire de l’Archevêché de Sibiu
† Paisie Lugojeanul, Évêque-vicaire de l’Archevêché de Timișoara |
† Benedict Bistriteanul, Évêque-vicaire de l’Archevêché de Vad, Feleac et Cluj
† Marc Nemțeanul, Évêque-vicaire de l’Archevêché Orthodoxe Roumain d’Europe Occidentale |
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† Sofian Brașoveanul, Évêque-vicaire de l’Archevêché Orthodoxe Roumain d’Allemagne, Autriche et Luxembourg |
† Damaschin Dorneanul, Évêque-vicaire de l’Archevêché de Suceava et Rădăuți |
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† Emilian Crișanul, Évêque-vicaire de l’Archevêché d’Arad |
† Timotei Sătmăreanul, Évêque-vicaire de l’Évêché Orthodoxe Roumain de Maramureș et Sătmar |
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† Atanasie de Bogdania, Évêque-vicaire de l’Évêché Orthodoxe Roumain d’Italie |
† Teofil de Iberia, Évêque-vicaire de l’Évêché Orthodoxe Roumain d’Espagne et Portugal |
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[1] St. Jean Chrysostome. Homélies sur la Genèse dans la collection PSB vol. 22, EIBMBOR: Bucarest 1989, p 329
[2] Clément d’Alexandrie. Stromata 4 dans la collection PSB vol. 5, EIBMBOR: Bucarest 1982, p 290








