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Lettre Pastorale du Saint-Synode de l'Église Orthodoxe Roumaine au Dimanche de l'Orthodoxie en l'an 2023

Catégorie : Headlines
Publication : 2 mars 2023

Lettre Pastorale du Saint-Synode  de l'Église Orthodoxe Roumaine au Dimanche de l'Orthodoxie en l'an 2023

 

À tout le clergé monastique et paroissial  et aux fidèles du Patriarcat Roumain,

 

Grâce, joie et paix de Dieu le Père, le Fils et le Saint-Esprit, et de nous bénédictions archipastorales!

 

Très Révérends Peres, Bien-aimés frères et sœurs dans le Seigneur,

 

Après la première semaine de jeûne à laquelle nous avons participé à l’office du Canon de Pénitence de St. André de Crète, nous vivons ce dimanche, le Dimanche de l'Orthodoxie, des moments de joie spirituelle, puisque, à la Divine Liturgie, nous prenons part au Corps et au Sang de notre Seigneur Jésus-Christ. Depuis la période apostolique, l'Église a dû faire face aux hérésies et aux schismes, c'est-à-dire aux déviations de la vérité de la foi, pendant des siècles. Les hérétiques et tous ceux qui sont tombés dans diverses erreurs ont semé la division parmi les chrétiens, certains par ignorance et d'autres pour des raisons personnelles. Pour arrêter l'hérésie, l'Église a organisé des conciles locaux, et lorsque l'étendue des hérésies a été constatée, des conciles œcuméniques ont été organisés, auxquels ont participé des hiérarques de toute l'Église.

Ainsi, depuis le premier Concile œcuménique à Nicée de l'an 325, et jusqu'au sixième Concile œcuménique à Constantinople des années 680-681, l'Église a formulé et établi des vérités essentielles de l'enseignement de la foi, tels que : la divinité du Fils de Dieu et du Saint-Esprit, l'union de la nature divine et de la nature humaine par l'Incarnation du Fils de Dieu, l'existence de deux volontés, correspondant aux deux natures - humaine et divine - en la Personne du Sauveur Jésus-Christ. Cependant, tout cela n'était pas de simples théories ou des formulations philosophiques. Les Saints Pères, inspirés par Dieu, ont compris que tout enseignement de la foi est directement lié au salut ou à l'acquisition de la vie éternelle (cf. Mt 5, 19). "Si le Christ n'est pas Dieu, Il ne peut pas me déifier", disait St. Athanase le Grand.

 

Chers fidèles, 

Au 8ème siècle, une nouvelle hérésie apparaît, selon laquelle la vénération des icônes et des saintes reliques serait de l'idolâtrie. Devant elle, d'importants représentants de l'Église ont montré que les icônes ne sont pas adorées, mais, en les venerant, les personnes saintes, peintes, représentées dessus, sont vénérées. Ce n'est pas la matière dont sont faites les icônes qui est vénérée, mais les saints que les icônes représentent.

Des empereurs, tels que Léon III Isaurus (717-741) et son fils Constantin V Copronimus (741-775), ont mené une bataille acharnée contre les icônes. Ils ont ordonné le retrait des icônes des églises et des maisons des croyants. Des œuvres de grande valeur historique et artistique ont été rassemblées et brûlées. Au cours de cette période, de nombreux hiérarques, moines, prêtres et croyants, qui professaient la juste vénération des saintes icônes, furent mutilés, exilés et même tués.

De nombreux monastères sont incendiés, démolis ou transformés en casernes. La peinture et les mosaïques ont été détruites ou recouvertes de plâtre. Sous le règne de Léon IV le Hazarus (775-780), de nombreux dignitaires qui vénéraient les icônes furent déposés, maltraités ou envoyés dans des monastères et furent obligés à devenir moines. De plus, l'impératrice Irina a été exilée parce qu'elle venerait les icônes et était du côté de ceux qui défendaient le culte des icônes. En 780, après la mort de Léon IV, l'impératrice Irina devient régente de son fils mineur, Constantin VI (780-797). Grâce à ses soins, sous la présidence du patriarche Tarasse de Constantinople, le 7e Concile œcuménique a été organisé dans l'église Sainte-Sophie de Nicée, en l'an 787, et le culte de la vénération des icônes a été restauré. Un nombre de 343 évêques y ont participé, auxquels se sont ajoutés d'éminents représentants parmi les moines et les prêtres laïcs. Lors de ce synode, l'enseignement de foi suivant a été formulé:

"Nous conservons inchangées toutes les traditions ecclésiales écrites ou non écrites qui nous sont confiées, dans lesquelles il y a aussi l'impression iconique par la peinture, qui est conforme à l'histoire de la prédication évangélique, afin de renforcer la conviction que l’incarnation de Dieu le Verbe était vraie, et non imaginée, nous apportant un bénéfice similaire. [...] Dans l'état actuel des choses, suivre la voie royale et suivre les enseignements inspirés par Dieu de nos Saints Pères, ainsi que la Tradition de l'Église Universelle, car nous reconnaissons que cela vient du SaintEsprit, qui l'habite , nous décidons avec toute l'exactitude et le soin que, comme le modèle de la Croix vénérable et vivifiante, les icônes vénérables et saintes, qu'elles soient de couleurs ou de mosaïque ou de toute autre matière convenable, soient élevées dans les saintes églises de Dieu, sur les vases sacrés et sur les vêtements, sur les murs et sur le bois, dans les maisons et sur les chemins ; [à savoir] l'icône de notre Seigneur et Dieu et Sauveur Jésus-Christ et de notre Très Pure Vierge, la Sainte Mère de Dieu, des anges vénérables et de tous les hommes saints et pieux. Car plus ceux-ci sont souvent vus dans une représentation iconique, plus ceux qui les regardent seront élevés pour se souvenir et désirer les prototypes, et leur donner un baiser et une juste vénération. Mais non la véritable adoration, qui, selon notre foi, n'appartient qu'à la nature divine, mais comme celle portée à l'image de la Croix vénérable et vivifiante, des saints Évangiles et des autres saints objets de culte ; en leur honneur on apportera de l'encens et on allumera des lumières, selon la pieuse coutume des anciens. Car l'honneur [accordé] à l'icône passe au prototype, et celui qui vénère l'icône vénère l'hypostase qui y est peinte."[1]

Peu de temps après cette victoire, la paix de l'Église fut de nouveau troublée. L'empereur Léon V l'Arménien (813-820), bien qu'il ait juré devant le patriarche qu'il respecterait les décisions du septième Concile œcuménique, s'est avère être un iconomaque, c'est-à-dire un nouveau persécuteur d'icônes. Des icônes et des croix saintes ont été recueillies et brûlées, et des reliques sacrées

 

détruites. Le patriarche Nicéphore de Constantinople (806-815), auteur de deux traités contre les iconoclastes, ainsi que les évêques, abbés et moines défenseurs des icônes, dont St. Théodore le Studite, ont été destitués, certains d'entre eux étant maltraités et tués. St. Théodore le Studite, abbé du Monastère de Studion, déclare très clairement que la vénération de l'icône du Christ est dirigée vers la Personne du Christ : "L'icône du Christ n'est rien d'autre que le Christ, évidemment en dehors de la différence de substance, comme cela a déjà été démontré à plusieurs reprises. C'est pourquoi son culte est aussi un culte du Christ, puisque rien n'est adoré de la matière de l'icône, mais seulement le Christ, Celui qui est semblable en elle. Et ceux qui n'ont qu'une ressemblance n'ont qu'un seul culte."[2]

 

Chers fils et filles spirituels,

En 843, lorsque l'impératrice Théodora convoqua un concile à Constantinople, les décisions des sept Conciles œcuméniques et le culte des icônes furent confirmés, et le patriarche Méthode de Constantinople (843-847) témoigna de la victoire de l'Église sur toutes les hérésies des huit premiers siècles. Il créa un Synodicon, dans lequel il présenta l'enseignement orthodoxe, condamnant toutes les hérésies, et ordonna la restauration du culte des icônes dans les églises saintes. Le 11 mars 843, lors de la Divine Liturgie épiscopale célébrée dans la cathédrale SainteSophie de Constantinople, le patriarche Méthode rend public le fait que le premier dimanche du Grand Carême sera appelé le Dimanche de l'Orthodoxie, c'est-à-dire de la foi juste.

Le Dimanche de l'Orthodoxie, la victoire de l'Église contre toutes les hérésies est célébrée, année après année, et ceux qui sont restés fidèles à l'Église dans les moments de grande épreuve sont commémorés.

Dans les Saintes Écritures, il existe de nombreuses preuves qui mettent en évidence le devoir de chacun de nous de vénérer les saintes icônes. Déjà, dans le premier chapitre du livre de la Genèse, il est dit que Dieu a créé l'homme à son image et à sa ressemblance (cf. Genèse 1, 2627). Par conséquent, l'homme a été créé à l'image (icône) de Dieu.

Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique pour que le monde ait la vie et plus abondamment (cf. Jn 3, 16 ; 10, 10). Ainsi, le Fils de Dieu s'est incarné et s'est fait Homme, car Il est l'icône du Père (cf. Hébreux 1, 2-3). C'est pourquoi Jésus-Christ lui-même a dit : "Celui qui M'a vu a vu le Père" (Jean 12, 45 ; 14, 9). St. Jean Damascène fait référence à la représentation de Dieu dans l'icône en disant : "Je peins le Dieu invisible, non pas comme invisible, mais comme Celui qui s'est rendu visible pour nous par sa participation en chair et en os. Je ne peins pas la divinité invisible, mais je peins le Corps visible de Dieu."[3]

Les saintes icônes peintes dans nos églises représentaient la bible des ignorants, car elles ont un rôle important dans le renforcement de la piété chrétienne. L'icône est un moyen de mieux comprendre l'œuvre de salut apportée par le Sauveur Jésus-Christ. "Nous ne nous trompons pas

 

lorsque nous faisons l'icône de Dieu qui s'est incarné, qui est apparu sur terre dans la chair et a habité parmi les hommes, qui a pris, à cause de son indicible bonté, la nature, la matérialité, la forme et la couleur du corps."[4]

Les chrétiens pieux vèneraient les icônes représentant les fêtes royales, la Mère de Dieu et les icônes représentant les visages des saints. Présents aux Divines Liturgies, aux différents offices religieux et aux bénédictions célébrés dans nos églises, les fidèles renforcent leur piété, grâce à la présence spirituelle des saints peints sur les icônes. L’iconostase, en tant que support avec des icônes spéciales, symbolisant le Royaume des Cieux, aide le croyant à entrer en communion avec Dieu et ses saints. L'esprit de chacun est éclairé en voyant la lumière de la présence du Christ, et le cœur se réjouit. La joie du croyant orthodoxe se poursuit chez lui, où, devant les icônes du mur est, il accomplit sa prière spéciale.

 

Chers frères et sœurs dans le Seigneur,

L'icône peut être un cadeau magnifique et spéciale offert à nos proches : parents, amis, collègues ou connaissances, à l'occasion de différents moments de leur vie, parmi lesquels nous nous souvenons de l'anniversaire ou du jour du nom. En faisant don d'icônes sacrées, de Bibles, de Psautiers ou de livres de prières, nous accomplissons des actes agréables à Dieu.

De même, une bonne action de grande valeur est la charité envers ceux qui sont dans le besoin, souffrants ou malades, qui n'ont plus personne. En soutenant des églises paroissiales ou des monastères, comme les fondateurs, les souverains croyants ou les nobles du passé de notre Église ancestrale, nous faisons des actes qui sont inscrits dans le Livre de Vie. Ces bonnes actions représentent la richesse spirituelle ou la lumière de notre âme dans la vie éternelle.

En ce sens, le Sauveur Jésus-Christ a commandé : "Soyez miséricordieux, comme votre Père est miséricordieux !" (Luc 6, 36). Dans le Livre des Actes des Apôtres, nous lisons que "les prières et les actes de charité de Corneille montaient en souvenir devant Dieu" (Actes 10, 4). St. Basile le Grand, se référant aux actes d'aumône, affirme que ceux-ci restent comptés devant le Trône de la Très Sainte Trinité. Celui qui donne de son peu aux pauvres devient spirituellement riche : "Tu as donné aux affamés ; mais ce que tu as donné reste à toi et il te revient en abondance."[5]

C'est pourquoi l'Église Orthodoxe Roumaine a ordonné, il y a sept décennies, que le Dimanche de l'Orthodoxie, une collecte appelée Fonds Missionnaire Central soit effectuée dans toutes les églises du Patriarcat Roumain. Les sommes recueillies ont été et sont utilisées pour le développement de projets et de programmes d'aide sociale et philanthropique. Il faut encore soutenir les lieux de culte et les établissements sociaux appartenant à l'Église. Grâce à ce fonds, certaines communautés roumaines en dehors des frontières du pays seront également soutenues, en particulier celles qui n'ont pas de lieu de culte.

Que chacun de nous s'efforce de contribuer autant que possible à cette collecte, en tenant compte des paroles de St. Jean Chrysostome : "Tout ce que ceux qui font l'aumône demandent à Dieu, ils

 

reçoivent immédiatement le don de la demande. La charité envers Dieu a tant d'honneur et de courage que non seulement elle lave les péchés du miséricordieux, mais la mort aussi le bannit, et il est prouvé que la charité règne sur tout et vainc la mort."[6]

Profitons du temps du Saint Jeûne de Pâques pour augmenter la prière et les bonnes actions, en espérant que nous apprécierons spirituellement la Grande Fête de la Résurrection de notre Seigneur Jésus-Christ.

Nous vous embrassons avec un amour paternel et prions pour que "la grâce de notre Seigneur Jésus-Christ et l'amour de Dieu le Père et la communion du Saint-Esprit soient avec vous, vous tous !" (2 Corinthiens 13, 13).

 

Président du Saint-Synode de l'Église Orthodoxe Roumaine

 

† D a n i e l

Archevêque de Bucarest,

Métropolite de Muntenia et Dobrogea,

Locum Tenens du trône de Césarée de Cappadoce et

Patriarche de l'Église Orthodoxe Roumaine

 

 

 

 

† TEOFAN,

Archevêque de Iași et 

Métropolite de Moldavie et Bucovine

 

† LAURENȚIU,

Archevêque de Sibiu et 

Métropolite de Transylvanie

† ANDREI,

Archevêque de Vad, Feleac et Cluj et

Métropolite de Cluj, Maramureș et Sălaj

 

† IRINEU,

Archevêque de Craiova et  Métropolite d’Oltenia

† IOAN,

Archevêque de Timișoara et  Métropolite de Banat

† PETRU,

Archevêque de Chișinău, 

Métropolite de Bessarabie et Exarque de

Plaiurilor

 

† IOSIF,

Archevêque Orthodoxe Roumain d’Europe Occidentale et Métropolite

Orthodoxe Roumain d’Europe Occidentale et Méridionale

† SERAFIM,

Archevêque Orthodoxe Roumain d’Allemagne, Autriche et Luxembourg et

Métropolite Orthodoxe Roumain d’Allemagne, Europe Centrale et de Nord

 

† NICOLAE, 

Archevêque Orthodoxe Roumain des

États-Unis et Métropolite Orthodoxe

Roumain des deux Amériques

† NIFON,

Métropolite honorifique, Archevêque de Târgoviște et Exarque Patriarcal

 

 

 

† TEODOSIE,

Archevêque de Tomis

 

† CALINIC,

Archevêque de Suceava et Rădăuți

 

† IRINEU,

Archevêque d’Alba-Iulia

 

† VARSANUFIE,

Archevêque de Râmnic

 

† IOACHIM,

Archevêque de Roman et Bacău

 

† CALINIC,

Archevêque d’Argeș et Muscel

 

† CIPRIAN,

Archevêque de Buzău et Vrancea

 

† CASIAN,

Archevêque du Bas-Danube 

 

† TIMOTEI,

Archevêque d’Arad

 

† IGNATIE,

Évêque de Hușilor

 

† LUCIAN,

Évêque de Caransebeșului

† SOFRONIE,

Évêque Orthodoxe Roumain d’Oradea

 

 

† IUSTIN,

Évêque Orthodoxe Roumain de 

Maramureș et Sătmar

 

 

† NICODIM,

Évêque de Severin et Strehaia

 

† ANTONIE,

Évêque de Bălți

 

† VENIAMIN,

Évêque de Bessarabie de Sud

 

† VINCENȚIU,

Évêque de Slobozia et Călărași  

 

† ANDREI,

Évêque de Covasna et Harghita

 

† GALACTION,

Évêque d’Alexandria et Teleorman

 

† AMBROZIE, Évêque de Giurgiu

 

† SEBASTIAN,

Évêque de Slatina et Romanați

 

† VISARION,

Évêque de Tulcea

 

† PETRONIU,

Évêque de Sălaj

 

† NESTOR,

Évêque de Deva et Hunedoara 

 

SILUAN,

Évêque Orthodoxe Roumain d’Hongrie

 

† TIMOTEI,

† SILUAN,

Évêque Orthodoxe Roumain d’Italie

 

† MACARIE,

Évêque Orthodoxe Roumain de

 

Évêque Orthodoxe Roumain d’Espagne et

Portugal

 l’Europe de Nord

 

 

 

† MIHAIL,

Évêque Orthodoxe Roumain d’Australie et Nouvelle Zélande

 

 

 

† IOAN CASIAN,

Évêque Orthodoxe Roumain du Canada

 

† VARLAAM PLOIEȘTEANUL,

Évêque-vicaire Patriarcal

 

† TIMOTEI PRAHOVEANUL,

Évêque-vicaire de l’Archevêché de

Bucarest

 

† ILARION FĂGĂRĂȘANUL,

Évêque-vicaire de l’Archevêché de Sibiu

 

 

† PAISIE LUGOJEANUL,

Évêque-vicaire de l’Archevêché de

Timișoara

 

 

† SOFIAN BRAȘOVEANUL,

Évêque-vicaire de l’Archevêché

Orthodoxe Roumain d’Allemagne,

Autriche et Luxembourg

 

† IERONIM SINAITUL,

Évêque-vicaire Patriarcal

 

† NICHIFOR BOTOȘĂNEANUL,

Évêque-vicaire de l’Archevêché de Iași

 

 

† BENEDICT BISTRITEANUL,

Évêque-vicaire de l’Archevêché de Vad,

Feleac et Cluj

 

† MARC NEMȚEANUL,

Évêque-vicaire de l’Archevêché

Orthodoxe Roumain d’Europe Occidentale

 

† DAMASCHIN DORNEANUL,

Évêque-vicaire de l’Archevêché de  Suceava et Rădăuți

† EMILIAN CRIȘANUL,

Évêque-vicaire de l’Archevêché d’Arad

 

 

† TIMOTEI SĂTMĂREANUL,

Évêque-vicaire de l’Évêché Orthodoxe Roumain de Maramureș et Sătmar

† GHERONTIE HUNEDOAREANUL

Évêque-vicaire de l’Évêché de Deva et

Hunedoara

 

† TEOFIL DE IBERIA,

Évêque-vicaire de l’Évêché Orthodoxe Roumain d’Espagne et Portugal  

† ATANASIE DE BOGDANIA,

Évêque-vicaire de l’Évêché Orthodoxe

Roumain d’Italie

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

       

 

_____________

[1] Père Sorin Șelaru (coord.). Les décisions dogmatiques des sept synodes œcuméniques. Maison d’Edition Basilica, Bucarest, 2018, pp. 567-571.

[2] St. Théodore le Studite. À la défense des saintes icônes. Le dossier d'une résistance théologique, Antihérétique III (14) (trad. Diacre Ioan Ică jr, Maison d’Edition Deisis, Sibiu, 2017, p. 291.

[3] St. Jean Damascène. Culte des saintes icônes. Les trois traités contre les iconoclastes. Maison d’Edition de l'Institut biblique et missionnaire de l'Église Orthodoxe Roumaine, Bucarest, 1998, p. 41.

[4] St. Jean Damascène. Culte des saintes icônes. Les trois traités contre les iconoclastes, p. 123.

[5] St. Basile le Grand. Homélies et discours, III, in coll. Pères et écrivains de l'Église, nouvelle série, vol. 1 (trans., introduction, notes et index par le Père Dumitru Fecioru) Maison d’Edition Basilica, Bucarest, 2009, p. 116.

[6] Diacre Gheorghe Băbuț. Les Perles de St. Jean Chrysostome, Maison d’Edition Pelerinul român, Oradea, 1994, p.

68.

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2010 Boul. Marie, St-Hubert (Quebec) J4T 2B1
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