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Lettre Pastorale du Saint-Synode de l’Église Orthodoxe Roumaine à l’occasion du premier dimanche du Carême de la Nativité du Seigneur 2022

Catégorie : Headlines
Publication : 24 novembre 2022

Lettre Pastorale du Saint-Synode de l’Église Orthodoxe Roumaine

à l’occasion du premier dimanche du Carême de la

Nativité du Seigneur 2022

 

Sur l’importance de

 l'Année hommage de la prière dans la vie de l'Église et du chrétien

et de

l'Année commémorative des saints hésychastes Siméon le Nouveau Théologien,

 Grégoire Palamas et Paisie de Neamţ, dans le Patriarcat Roumain

 

 

AU CLERGÉ MONASTIQUE ET PAROISSIAL

ET AUX FIDELES BIENS-AIMÉS DU PATRIARCAT ROUMAIN

 

Grâce, paix et joie de la part de Dieu Père, Fils et Saint-Esprit,

et de nous bénédictions pastorales!

 

 

 

            Très Révérends Pères,

            Frères et Sœurs bien-aimés dans le Seigneur,

 

 

Poursuivant une belle tradition commencée en 2008, le Saint-Synode de l'Église Orthodoxe Roumaine a proclamé l'année 2022, dans le Patriarcat Roumain, Année d'hommage de la prière dans la vie de l'Église et des chrétiens et Année commémorative des saints hésychastes Siméon le Nouveau Théologien, Grégoire Palamas et Paisie de Neamț.

La prière est le premier travail de l'Église et de ses croyants. La plus haute forme de prière, dans l'Église, est la Sainte et Divine Liturgie Eucharistique, à travers laquelle nous rendons grâce à Dieu pour tous les dons qu'Il a créés pour nous, peuple, et pour l'acquisition de la vie éternelle dans le Royaume de la Très Saint Trinité.

À la suite de l'exhortation apostolique : « Priez sans cesse ! » (1 Thessaloniciens 5, 17), du désir de pratiquer la prière incessante, l'hésychasme est apparu et s'est développé, à partir du IVe siècle, comme un effort spirituel ou besoin d'apaiser des pensées et des sens passionnés ou égoïstes, selon la promesse : « Heureux les cœurs purs, car ils verront Dieu » (Matthieu 5, 8).

En lien étroit avec le modèle de prière offert par les hésychastes, la prière « Seigneur, Jésus-Christ, Fils de Dieu, aie pitié de moi, le pécheur! » a été conservée et transmise dans l'Église, aussi appelée prière de Jésus ou la prière du cœur, accessible à tout croyant pour l'illumination de l'âme et la sanctification de la vie.

 

Chers fidèles,

Étant créé à l'image de Dieu (cf. Genèse 1, 27), l'homme ne peut se perfectionner que par une étroite communion avec son Créateur. Le Christ Seigneur, vrai Dieu et vrai Homme, est mystérieusement présent, par grâce, dans le cœur de ceux qui sont en relation d'amour avec Lui, selon Sa promesse : « là où deux ou trois sont réunis en mon nom, là je suis aussi au milieu d'eux » (Matthieu 18, 20). C'est pourquoi la prière du chrétien, même lorsqu'elle se fait dans la solitude, dans sa maison ou dans sa cellule, n'est pas une prière solitaire, mais une prière solidaire, c'est-à-dire en communion avec toute l'Église en prière et illuminée par la grâce de notre Seigneur Jésus-Christ, l'amour de Dieu le Père et la participation de l'Esprit Saint (cf. 2 Corinthiens 13, 13).

Les croyants chrétiens sont unis les uns aux autres par la grâce, et la souffrance de l'un est supportée par toute la communauté ecclésiale, selon l'exhortation apostolique : « Portez les fardeaux les uns des autres et vous accomplirez ainsi la loi du Christ » (Galates 6, 2) et le conseil spirituel : « Prions les uns pour les autres » (Jacob 5, 16). En ce sens, le Père Professeur Dumitru Stăniloae rappelle que la prière « peut aussi être considérée comme un moyen à travers lequel les personnes peuvent transcender de la vie fermée dans l'égoïsme et dans le monde à la vie de communication en Dieu, comme Son royaume. Les prières indiquent un tel dépassement ou une sortie de la personne fermée dans l'égoïsme, vers le Dieu trinitaire ou d'amour, même lorsque les biens nécessaires à la vie terrestre sont demandés dans les prières, comme conditions de préparation au royaume de Dieu ».

La prière fervente et persistante témoigne du fait que l'Esprit Saint travaille dans l'homme, le soutenant et le fortifiant dans une bonne œuvre pour obtenir le salut, comme l'enseigne le Saint Apôtre Paul : « Et l'Esprit vient au secours de notre faiblesse, parce que nous ne savons pas prier comme il faut, mais l'Esprit lui-même prie pour nous avec des soupirs inexprimables » (Romains 8, 26). Ainsi, par la prière, l'homme s'unit à Dieu, devient participant de l'amour divin, et Dieu, par sa grâce, illumine l'âme de l'homme qui prie, de sorte que la prière devient la collaboration de l'homme avec Dieu. Sans prière adressée au Christ, il n'y a pas d'Église et pas de vie chrétienne, car seul le Christ, le Fils éternel du Père céleste, par la grâce de l'Esprit Saint, donne la vie sainte aux membres de son Église et les aide à rester en communion avec la Très Sainte Trinité. C'est pourquoi, dans l'Évangile selon Jean, le Sauveur dit à ses apôtres : « Demeurez en moi et moi en vous. Comme le sarment ne peut de lui-même porter du fruit s'il ne demeure attaché au cep, ainsi vous ne le pouvez pas non plus si vous ne demeurez en moi. Je suis la vigne, vous êtes les sarments. Celui qui demeure en moi et moi en lui porte beaucoup de fruit, car sans moi vous ne pouvez rien faire. Si quelqu'un ne reste pas en Moi, il est rejeté comme une branche et se dessèche ; et ils les rassemblent et les jettent au feu et ils brûlent. Si vous demeurez en moi, et que mes paroles demeurent en vous, demandez ce que vous voulez et cela vous sera accordé » (Jean 15, 4-7).

L'Écriture Sainte contient à la fois l'exhortation à prier et des exemples concrets de prières et de personnes qui prient. Dans l'Ancien Testament, il est mentionné à propos d'Enos, le fils de Seth, qu'il est le premier du peuple qui a commencé à « invoquer le nom du Seigneur Dieu » (Genèse 4, 26). Dans le livre de l'Ecclésiastique, Jésus, fils de Siracide, dit à propos de l'homme qui prie : « Son cœur, le matin, l'élève vers le Seigneur, Celui qui l'a fait, et devant le Très-Haut il prier. Il ouvrira sa bouche en prière et pour ses péchés il priera » (Ecclésiastique 39, 6-7). Dans le Nouveau Testament, le Seigneur Jésus-Christ se fait un exemple de prière. Les saints évangélistes se souviennent que Jésus assistait aux offices dans les synagogues (cf. Marc 1, 21), mais il y avait aussi des moments où Jésus « se retirait dans des lieux déserts et priait » (Luc 5, 16). Le Seigneur Jésus a également enseigné à ses disciples la Prière du Seigneur ou Notre Père, les exhortant à prier avec une grande persévérance (cf. Lc 18, 1-8). On retrouve la même exhortation à la prière incessante chez l'Apôtre des Gentils, qui exhorte les Thessaloniciens en disant : « Priez sans cesse ! » (1 Thessaloniciens 5, 17). Dans le dernier chapitre du livre de l'Apocalypse, l'ange s'adresse au saint apôtre et évangéliste Jean avec l'exhortation : « Adorez Dieu ! » (Apocalypse 22, 9).

Par la prière, l'esprit et le cœur du chrétien sont constamment tournés vers Dieu. La prière, en tant que présence et œuvre de l'Esprit Saint dans l'homme pieux, apporte réconfort, paix et joie; elle nous unit à la Très Sainte Trinité, source de joie et de vie éternelle, mais aussi à l'Église du Christ de tous les temps et de tous les lieux. Par conséquent, lorsque nous perdons la joie et la paix de l'âme, c'est un signe certain que nous ne prions plus correctement ou autant que nous le devrions.

Par conséquent, le chrétien orthodoxe doit prier autant que possible, car la prière apporte beaucoup d'amour saint dans le cœur, nous unit à Dieu le Très Miséricordieux, nous aide à voir en chaque personne un frère et dans chaque beauté de la création un don de Dieu. La prière nous aide à affronter les difficultés de la vie et à goûter, même en ce monde, la lumière et la joie de la Résurrection et de la vie éternelle. Rien ne peut remplacer la prière et aucune activité n'est plus précieuse que celle-ci, car la prière nous donne l'inspiration et la force pour dire des belles paroles et faire des bonnes actions.

Dans le contexte des restrictions sanitaires des deux dernières années, causées par la situation pandémique, et des problèmes créés par le conflit militaire en Ukraine, on constate que la pratique de la prière a augmenté dans la vie de l'Église et des fidèles. La prière est une source de joie et de force spirituelle, une source de paix et d'amour envers Dieu et nos semblables, c'est le souffle spirituel de l'âme. Si nous invoquons constamment le Seigneur Jésus-Christ dans la prière, en disant : « Seigneur, sauve-nous ! » ou « Seigneur, délivre-nous! », alors Il, par Sa grâce, vient à notre âme, nous éclaire et nous fortifie. Toutes les bonnes actions et toutes les pensées pures sont les fruits de la prière du croyant et de ceux qui prient pour lui : prêtres, parents, proches, amis pieux.

 

Bien-aimés fidèles,

L'année 2022 marque le 1000e anniversaire du passage au Seigneur de Saint Siméon le Nouveau Théologien et le 300e anniversaire de la naissance de Saint Paisie de Neamț. Pour marquer ces moments solennels d'un point de vue spirituel, mais aussi pour souligner le travail de la prière dans la vie du chrétien, le Saint-Synode de l'Église Orthodoxe Roumaine a proclamé 2022 l'Année commémorative des saints hésychastes Siméon le Nouveau Théologien, Grégoire Palamas et Paisie de Neamț. Les noms de ces trois grands saints hésychastes sont associés à trois périodes importantes de renouveau spirituel, dans l'histoire du deuxième millénaire de l'Église.

Saint Siméon le Nouveau Théologien (949-1022) est veneré par les fidèles orthodoxes chaque année le 12 mars. Il est né et a vécu à Constantinople et, adolescent, est entré dans le monachisme, faisant partie de la communauté du monastère de Studion, qui a donné à l'Église de nombreux saints. Ici, il avait St. Siméon le Pieux comme guide spirituel. A seulement 20 ans, Saint Siméon le Nouveau Théologien a eu la première expérience spirituelle de voir la lumière incréée, témoignage du zèle qu'il avait pour la vie pure et la pratique de la prière. Il fut un père spirituel pour de nombreux moines et chrétiens laïcs, et par ses enseignements et son exemple de vie, il contribua au renouveau de la vie spirituelle de l'époque. Forte personnalité, Saint Siméon le Nouveau Théologien nous enseigne l'importance de voir la lumière incréée de la gloire divine, comme une œuvre de grâce, de vigilance et de prière incessante dans la vie spirituelle.

La réception officielle de l'hésychasme, au XIVe siècle, comme mouvement de renouvellement spirituel par la prière incessante, est liée à la vie et à l'œuvre de saint Grégoire Palamas (1296-1359), que l'Église commémore deux fois au cours de l'année liturgique, dans le deuxième dimanche du Grand Carême et le 14 novembre. Depuis son adolescence, saint Grégoire Palamas entreprit une ascèse sévère, dans le jeûne et la prière. Il passa plusieurs années au Mont Athos, où, sous la conduite des pères spirituels vertueux, il fut guidé vers la pratique de la vigilance et la prière du cœur. Selon ses biographes, parfois, pendant la Divine Liturgie, son visage brillait au-delà de l'ordinaire, transfiguré par le feu de l'Esprit Saint. En ce qui concerne la prière incessante, saint Grégoire Palamas mentionne que « quiconque se refait au Christ (tout chrétien), dans quelque groupe qu'il soit, doit oeuvre par la prière incessante, selon l'exhortation apostolique « Priez sans cesse! ». [...]. Non seulement les moines hors du monde, mais aussi les hommes, et les femmes, et les enfants, et les sages, et les laïcs, et tous ensemble devraient apprendre cela de même, et pour cela ils devraient avoir toute leur force ».

Pour sa vie pure et la profondeur de ses enseignements, saint Grégoire Palamas était appelé « le théologien de la lumière divine » ou « le théologien de la grâce ». Il a synthétisé les enseignements scripturaires et patristiques concernant la vue de la lumière incréée comme un témoignage durable pour les âges à venir, et il a défini l'hésychasme comme un enseignement fondamental de l'Église orthodoxe.

Saint Paisius (Velicicovschi) de Neamț (1722-1794) représente la troisième étape du renouveau hésychaste dans l'histoire de l'Église orthodoxe. Né au XVIIIe siècle, en Ukraine, dans un contexte de crise de la vie spirituelle, dans lequel les guides spirituels manquaient, et les livres des Saints Pères étaient oubliés, saint Paisie arriva en Valachie, où il fut le disciple de saint Vasile de Poiana Mărului. Puis il a vécu 17 ans dans le Saint Mont Athos. Avec une communauté de moines athonites, il vint en Moldavie en 1763, d'abord au monastère de Dragomirna, puis aux monastères de Secu et de Neamț. Saint Paisius a réalisé, avec ses disciples, un vaste travail de traduction des œuvres des Saints Pères et des grands ascètes, du grec vers le roumain et le slavon. Philokalia a été traduit par lui en slavon et publié à Moscou en 1793. Les disciples de Saint Paisius fondèrent des monastères dans les Pays Roumains, en Ukraine et en Russie, au sein desquels ils cultivèrent la pratique de la prière hésychastique et poursuivirent le travail de traduction à partir des œuvres des Saints Pères de la Philokalia.

Saint Paisius de Neamț parle ainsi de l'acquisition des bienfaits de la prière: « La sainte prière de l'esprit, selon la puissance des enseignements (écrits) des porteurs de Dieu les Pères, travaillée par la grâce de Dieu, purifie l'homme de toutes les passions, l'exhorte à l'observation la plus diligente des commandements de Dieu et le garde indemne de toutes les flèches des ennemis et des tromperies ».

 

Chers frères et sœurs dans le Seigneur,

Avec l'aide de Dieu, nous sommes au début du Carême de la Nativité, également connu sous le nom de Carême de Noël. Cette période est d'abord une période de préparation, de prière, de sanctification de notre âme et de notre corps par la Confession et la Communion, mais aussi une occasion d'aide et d'aumône. Les œuvres de la charité chrétienne sont les fruits de la prière, car la prière est source d'amour pur envers Dieu, les êtres aimés et les autres êtres humains. La prière est le fondement de la vie humaine et de la croissance spirituelle et la source qui nous remplit de la présence de l'amour du Dieu tout miséricordieux. C'est pourquoi, avec beaucoup d'amour paternel, nous vous exhortons à rester unis par la prière continue avec Dieu, Créateur du ciel et de la terre, à valoriser et à cultiver la prière dans la communauté ecclésiale, ainsi que dans la famille et dans la vie personnelle.

Dans le contexte de crise que traverse le monde contemporain, multiplier la prière est une nécessité. Nous prions pour la paix entre les peuples, pour la fin de la guerre et pour le renforcement spirituel de ceux qui en souffrent. En même temps, continuons à aider ceux qui sont dans le besoin, devenons pour eux les mains de l'amour miséricordieux du Christ, Celui qui les protège et leur donne force, patience et espérance à tous. Aujourd'hui, alors qu'autour de nous nous voyons des signes de mort physique et spirituelle : cupidité et violence, souffrance et insécurité, pauvreté et indifférence, prions le Seigneur Jésus-Christ de nous fortifier dans notre travail d'aide aux malades, aux personnes âgées, aux orphelins, aux pauvres et aux personnes endeuillées et attristées.

Nous nous adressons aux prêtres et aux fidèles laïcs de notre Sainte Église avec l'exhortation paternelle à s'organiser, en paroisses, monastères, doyennés et centres diocésains, collectes de vivres, de vêtements et de médicaments. Ils seront distribués aux personnes en détresse et dans le besoin, aux familles défavorisées ou avec de nombreux enfants, aux personnes âgées et aux personnes seules sans enfants ni proches.

Croyants que vous ferez également preuve de générosité chrétienne cette année et que vous répondrez avec amour à notre appel paternel à cette œuvre sainte de charité et d'aide, nous vous remercions pour la générosité dont vous avez fait preuve les années précédentes et vous rappelons les paroles du Seigneur Jésus-Christ: « Bienheureux sont les miséricordieux, car ils obtiendront miséricorde » (Matthieu 5, 7).

Nous prions le Dieu Très Miséricordieux de bénir tous les roumains, chez eux et à l'étranger, en leur donnant la santé et le salut, en les protégeant de tout mal et en les renforçant dans toutes les bonnes choses, à la joie de notre Église et du peuple roumain partout.

Avec beaucoup d'appréciation, nous vous embrassons paternellement et partageons avec vous la bénédiction apostolique : « La grâce de notre Seigneur Jésus-Christ et l'amour de Dieu le Père et le partage du Saint-Esprit, soient avec vous tous ! » (2 Corinthiens 13, 13).

 

† D a n i e l

Archevêque de Bucarest,

Métropolite de Muntenia et Dobrogea,

Locum Tenens du trône de Césarée de Cappadoce et

Patriarche de l'Église Orthodoxe Roumaine

 

 

† Teofan,

Archevêque de Iași et

Métropolite de Moldavie et Bucovine

 

† Laurențiu,

Archevêque de Sibiu et

Métropolite de Transylvanie

† Andrei,

Archevêque de Vad, Feleac et Cluj et Métropolite de Cluj, Maramureș et Sălaj

 

† Irineu,

Archevêque de Craiova et

Métropolite d’Oltenia

† Ioan,

Archevêque de Timișoara et

Métropolite de Banat

† Petru,

Archevêque de Chișinău,

Métropolite de Bessarabie et Exarque de Plaiurilor

 

† Iosif,

Archevêque Orthodoxe Roumain d’Europe Occidentale et Métropolite Orthodoxe Roumain d’Europe Occidentale et Méridionale

† Serafim,

Archevêque Orthodoxe Roumain d’Allemagne, Autriche et Luxembourg et Métropolite Orthodoxe Roumain d’Allemagne, Europe Centrale et de Nord

 

† Nicolae,

Archevêque Orthodoxe Roumain des États-Unis et Métropolite Orthodoxe Roumain des deux Amériques

 

† Nifon,

Métropolite honorifique, Archevêque de Târgoviște et Exarque Patriarcal

† Teodosie,

Archevêque de Tomis

 

† Calinic,

Archevêque de Suceava et Rădăuți

† Irineu,

Archevêque d’Alba-Iulia

 

† Varsanufie,

Archevêque de Râmnic

† Ioachim,

Archevêque de Roman et Bacău

 

† Calinic,

Archevêque d’Argeș et Muscel

† Ciprian,

Archevêque de Buzău et Vrancea

 

† Casian,

Archevêque du Bas-Danube

† Timotei,

Archevêque d’Arad

 

† Ignatie,

Évêque de Hușilor

† Lucian,

Évêque de Caransebeșului

† Sofronie,

Évêque Orthodoxe Roumain d’Oradea

 

† Iustin,

Évêque Orthodoxe Roumain de

Maramureș et Sătmar

 

 

† Nicodim,

Évêque de Severin et Strehaia

† Antonie,

Évêque de Bălți

 

† Veniamin,

Évêque de Bessarabie de Sud

† Vincențiu,

Évêque de Slobozia et Călărași

 

† Andrei,

Évêque de Covasna et Harghita

† Galaction,

Évêque d’Alexandria et Teleorman

 

† Ambrozie,

Évêque de Giurgiu

† Sebastian,

Évêque de Slatina et Romanați

 

† Visarion,

Évêque de Tulcea

† Petroniu,

Évêque de Sălaj

 

† Ieronim,

Évêque de Dacia Felilx

 

† NESTOR HUNEDOREANUL,

Évêque de Deva et Hunedoara

 

Siluan,

Évêque Orthodoxe Roumain d’Hongrie

 

† Siluan,

Évêque Orthodoxe Roumain d’Italie

 

 

† Macarie,

Évêque Orthodoxe Roumain de

 l’Europe de Nord

† Timotei,

Évêque Orthodoxe Roumain d’Espagne et Portugal

 

† Mihail,

Évêque Orthodoxe Roumain d’Australie et Nouvelle Zélande

 

† Ioan Casian,

Évêque Orthodoxe Roumain du Canada

 

† Varlaam Ploieșteanul,

Évêque-vicaire Patriarcal

 

 

† Timotei Prahoveanul,

Évêque-vicaire de l’Archevêché de Bucarest

 

† Ilarion Făgărășanul,

Évêque-vicaire de l’Archevêché de Sibiu

 

 

 

 

† Paisie Lugojeanul,

Évêque-vicaire de l’Archevêché de Timișoara

 

 

† Sofian Brașoveanul,

Évêque-vicaire de l’Archevêché Orthodoxe Roumain d’Allemagne, Autriche et Luxembourg

 

 

† NICHIFOR BOTOȘĂNEANUL,

Évêque-vicaire de l’Archevêché de Iași

 

 

† Benedict Bistriteanul,

Évêque-vicaire de l’Archevêché de Vad, Feleac et Cluj

 

 

 

 

† Marc Nemțeanul,

Évêque-vicaire de l’Archevêché Orthodoxe Roumain d’Europe Occidentale

 

† Damaschin Dorneanul,

Évêque-vicaire de l’Archevêché de

Suceava et Rădăuți

† Emilian Crișanul,

Évêque-vicaire de l’Archevêché d’Arad

 

 

 

† Timotei Sătmăreanul,

Évêque-vicaire de l’Évêché Orthodoxe Roumain de Maramureș et Sătmar

† Atanasie de Bogdania,

Évêque-vicaire de l’Évêché Orthodoxe Roumain d’Italie

 

 

† Teofil de Iberia,

Évêque-vicaire de l’Évêché Orthodoxe Roumain d’Espagne et Portugal

 

 

 

 

 

 

 

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Diocese Orthodoxe Roumain du Canada
2010 Boul. Marie, St-Hubert (Quebec) J4T 2B1
P: +1.450.812.1733, E: [email protected]

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